L'HOMME IMMATURE
L'homme est indéniablement plus fragile dans son mental que la femme.
Il suffit de regarder autour de soi.
Et pourquoi ?
La cause est en grande partie de nature biologique.
Le système endocrinien, dans sa production d'hormones, est un point de départ des dérèglements psychiques. Cela ne suffit pas et n'explique pas entièrement les fragilités mentales.
La première des raisons est l'implication de la Lune, puisque c'est elle qui déclenche les sécrétions hormonales au cours de la nuit et fait avancer l'horloge de notre temps biologique programmé, dont le nom est la « glande pinéale ».
Notre vie est issue d'une rencontre entre un spermatozoïde et un ovule, dans le cadre d'une lunaison qui n'est pas sans rapport avec celle des géniteurs. La naissance n'est qu'une suite logique.
Le sexe n'est pas déterminé dans l'échange (au travers des chromosomes) des caractères génétiques du père et de la mère. Il serait déterminé ensuite par la nature chimique du milieu féminin, son réceptacle, lequel est fonction d'un ensemble de données qui dérivent encore des influx de la Lune sur les
« humeurs » de la femme tant chimiques que psychiques. Seul le résultat est précis.
Au passage il faut souligner un fait important dans les échanges chromosomiques : l'ARN mitochondrial de la femme est transmis, pas celui de l'homme. Est-ce là la source d'une faiblesse biologique possible ?
Ce qu'il faut remarquer c'est que la femme transmet à l'homme des carences génétiques (on pense à l'hémophilie) dont elle n'est pas affectée or, l'inverse ne se produit pas.
Sans poursuivre dans le détail des causes biologiques, reste à mettre en relief la part du vécu de l'enfant. Sa vie affective, son éducation.
Premier écueil : comment demander à des parents déjà fragiles en eux-mêmes de surmonter leurs troubles psychiques pour que cesse la lignée des immatures ?
D'où la nécessité d'appliquer des règles d'éducation, simples et strictes, sans y déroger afin d'échapper à la reproduction des schémas établis.
Premier point : il faut vouloir (et être deux pour le vouloir) son enfant par pur amour, sinon mieux vaut s'en abstenir.
Premier stade : Il est là. Les sourires, la tendresse, une grande attention portée sur son bien être, une atmosphère calme et sereine, des repas et sommeils réguliers, sont les conditions nécessaires à l'épanouissement équilibré de l'enfant. Il ne peut être un objet que l'on transporte partout.
Il est trop tôt pour le contraindre à s'adapter à des modes de vie fantaisiste : comment le pourrait-il ?
Tandis qu'il appartient aux parents de créer ce cadre de vie essentiel pour, progressivement, le faire évoluer.
Première action éducative - Vers six mois
Il ne faut surtout pas rater l'occasion opportune d'inculquer à l'enfant, simplement, sans heurts, la notion des limites, si importante pour la vie en société autant que personnelle, lorsque le bébé découvre ce jeu amusant de produire des sons avec la bouillie qu'il a dans la bouche. Jusque là, rien à dire, mais lorsque l'enfant s'enhardit à l'expulser hors de sa bouche dans un jet qui éclabousse et souille tout, autour de lui, alors, au lieu de trouver cela drôle, parents inconscients de la portée de cet acte, vous devez immédiatement lui faire les gros yeux et faire comprendre votre mécontentement.
Le simple fait de montrer à l'enfant, pour la première fois de sa vie, le visage courroucé du père ou de la mère le laissera figé, effrayé, conscient de la perte de son bonheur pour avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas faire.
Autre règle absolue : ne jamais changer d'avis. Lorsque c'est « Non ! » (ou « oui ») pour une chose, ce doit être inlassablement « Non ! » (ou « oui ») pour la chose.
A ce propos, les parents doivent impérativement s'entendre. Si l'enfant découvre que son père peut dire «Non !» et sa mère «oui», alors, parents, vous pouvez dire adieu à l'éducation de votre enfant et au respect qu'il pourrait vous porter. Vous aurez tout cassé en un instant, vous ne serez plus jamais crédible.
Les désaccords entre parents se règlent hors la présence des enfants.
La discipline permet à l'enfant de se structurer : « on ne peut pas tout faire »...
Un interdit présenté au jeune enfant doit s'accompagner de la raison qui le motive. C'est stimuler sa capacité de réflexion. Les astreintes développent le sens de l'observation et une attention pour tout ce qui est à l'extérieur de soi. Elles obligent à trouver sa place dans ce cadre imposé, sinon l'enfant partira dans tous les sens, sans limite, au gré de ses caprices, juste pour voir, sans fin, sans pouvoir se structurer. Les caprices, la destruction de tout par jeu, seront ses seules occupations. Il n'aura pas appris à réfléchir.
Si on interdit certaines choses pour des raisons évidentes on ne peut imposer à l'enfant d'être un perroquet. Le « Dis bonjour à la dame » ou dis « Merci » enferme l'enfant.
Sur le principe que « naturellement » le jeune enfant copie ses parents, il n'y a rien à lui apprendre sur ce point : soyez vous-même aimable, courtois(e), prévenant(e), et
laissez à votre enfant l'initiative de vous imiter.
Seconde étape dans la vie de l'enfant : son entrée parmi les autres, à l'école.
Vous l'aurez préparé à comprendre que comme dans le monde des fleurs, on peut être une fleur et ne pas ressembler à une autre, ne pas avoir les mêmes besoins pour vivre et cependant avoir comme les autres sa place sur terre pour y respirer le même air. Aucune ne doit être piétinée.
Autre notion importante pour la vie en société : on ne se mêle pas de la vie des autres.
Si l'on apprenait aux enfants que seules les curiosités devant tout ce qui se rapporte à la vie de la Terre (sa faune, sa flore, ses éco système ...), ont de l'importance et qu'il faut se garder de s'occuper de la vie des êtres autour de soi, les relations humaines seraient paisibles. Il suffit de prendre un exemple simple pour exprimer cette notion .
Par exemple on peut faire remarquer que le pays est traversé par des routes goudronnées et des chemins de terre. On peut préférer choisir une route goudronnée ou un chemin de terre pour avancer dans la vie. Rien n'oblige quiconque à prendre une voie plus qu'une autre, les deux sont réglementées de la même façon,
il n'y a rien à dire.
Prêtez toute votre attention à cette rentrée et suggérez à votre enfant des idées (si besoin est) pour l'aider à gérer les difficultés qu'il pourrait rencontrer. Ne le laissez pas seul avec ses souffrances.
La suite ne sera que la répétition de ces séquences.
Au fur et à mesure de l'évolution de votre enfant et dès le plus jeune âge (en allant croissant) introduisez des défis pour stimuler sa combativité et résistance, des missions à accomplir dont il aura la responsabilité.
L'enfant bien conduit dès sa naissance et nanti de tous les guides saura peu à peu par lui-même se diriger sans se laisser troubler devant les difficultés. Il les vaincra.
Seul, l'homme immature ira de travers, sans cesse insatisfait, jusqu'à l'excès, jusqu'à la rupture de son système.
Il y aura toujours un tournant dans la vie pour vous renvoyer à l'opposé de ce que vous aurez cultivé.
Cela fait partie des lois physiques de notre Univers électromagnétique.
L'homme immature, élevé à la « va comme je te pousse », fragile, sur-protégé par la mère, s'il n'a pas eu cette éducation structurée, ira au gré de ses caprices et lubies en quête de jeux de société les plus divers tels
« argent », « sexe », « pouvoir » pour le soulager d'un état de manque perpétuel.
Ces êtres incomplets, avides de ce qu'ils n'ont pas encore obtenu, parasites de la société, se retrouvent à la tête de pouvoirs conquis par corruption, intrigues, et ruses animales dont ils usent avec fureur.
Après, ne leur reste que la chute.
Comment s'étonner ensuite de voir un pays mené par un de ces êtres capricieux, un instable, quand tant d'hommes et de femmes aussi fonctionnent sur des « humeurs » ?
Si dans nos têtes de français nous ne restions pas subordonnés à des apparences dérisoires et qu'un peu de réflexion s'enracine dans nos têtes, nous n'en serions pas là.
C'est un virage à 180° que nous devons prendre à présent.
L'homme est indéniablement plus fragile dans son mental que la femme.
Il suffit de regarder autour de soi.
Et pourquoi ?
La cause est en grande partie de nature biologique.
Le système endocrinien, dans sa production d'hormones, est un point de départ des dérèglements psychiques. Cela ne suffit pas et n'explique pas entièrement les fragilités mentales.
La première des raisons est l'implication de la Lune, puisque c'est elle qui déclenche les sécrétions hormonales au cours de la nuit et fait avancer l'horloge de notre temps biologique programmé, dont le nom est la « glande pinéale ».
Notre vie est issue d'une rencontre entre un spermatozoïde et un ovule, dans le cadre d'une lunaison qui n'est pas sans rapport avec celle des géniteurs. La naissance n'est qu'une suite logique.
Le sexe n'est pas déterminé dans l'échange (au travers des chromosomes) des caractères génétiques du père et de la mère. Il serait déterminé ensuite par la nature chimique du milieu féminin, son réceptacle, lequel est fonction d'un ensemble de données qui dérivent encore des influx de la Lune sur les
« humeurs » de la femme tant chimiques que psychiques. Seul le résultat est précis.
Au passage il faut souligner un fait important dans les échanges chromosomiques : l'ARN mitochondrial de la femme est transmis, pas celui de l'homme. Est-ce là la source d'une faiblesse biologique possible ?
Ce qu'il faut remarquer c'est que la femme transmet à l'homme des carences génétiques (on pense à l'hémophilie) dont elle n'est pas affectée or, l'inverse ne se produit pas.
Sans poursuivre dans le détail des causes biologiques, reste à mettre en relief la part du vécu de l'enfant. Sa vie affective, son éducation.
Premier écueil : comment demander à des parents déjà fragiles en eux-mêmes de surmonter leurs troubles psychiques pour que cesse la lignée des immatures ?
D'où la nécessité d'appliquer des règles d'éducation, simples et strictes, sans y déroger afin d'échapper à la reproduction des schémas établis.
Premier point : il faut vouloir (et être deux pour le vouloir) son enfant par pur amour, sinon mieux vaut s'en abstenir.
Premier stade : Il est là. Les sourires, la tendresse, une grande attention portée sur son bien être, une atmosphère calme et sereine, des repas et sommeils réguliers, sont les conditions nécessaires à l'épanouissement équilibré de l'enfant. Il ne peut être un objet que l'on transporte partout.
Il est trop tôt pour le contraindre à s'adapter à des modes de vie fantaisiste : comment le pourrait-il ?
Tandis qu'il appartient aux parents de créer ce cadre de vie essentiel pour, progressivement, le faire évoluer.
Première action éducative - Vers six mois
Il ne faut surtout pas rater l'occasion opportune d'inculquer à l'enfant, simplement, sans heurts, la notion des limites, si importante pour la vie en société autant que personnelle, lorsque le bébé découvre ce jeu amusant de produire des sons avec la bouillie qu'il a dans la bouche. Jusque là, rien à dire, mais lorsque l'enfant s'enhardit à l'expulser hors de sa bouche dans un jet qui éclabousse et souille tout, autour de lui, alors, au lieu de trouver cela drôle, parents inconscients de la portée de cet acte, vous devez immédiatement lui faire les gros yeux et faire comprendre votre mécontentement.
Le simple fait de montrer à l'enfant, pour la première fois de sa vie, le visage courroucé du père ou de la mère le laissera figé, effrayé, conscient de la perte de son bonheur pour avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas faire.
Autre règle absolue : ne jamais changer d'avis. Lorsque c'est « Non ! » (ou « oui ») pour une chose, ce doit être inlassablement « Non ! » (ou « oui ») pour la chose.
A ce propos, les parents doivent impérativement s'entendre. Si l'enfant découvre que son père peut dire «Non !» et sa mère «oui», alors, parents, vous pouvez dire adieu à l'éducation de votre enfant et au respect qu'il pourrait vous porter. Vous aurez tout cassé en un instant, vous ne serez plus jamais crédible.
Les désaccords entre parents se règlent hors la présence des enfants.
La discipline permet à l'enfant de se structurer : « on ne peut pas tout faire »...
Un interdit présenté au jeune enfant doit s'accompagner de la raison qui le motive. C'est stimuler sa capacité de réflexion. Les astreintes développent le sens de l'observation et une attention pour tout ce qui est à l'extérieur de soi. Elles obligent à trouver sa place dans ce cadre imposé, sinon l'enfant partira dans tous les sens, sans limite, au gré de ses caprices, juste pour voir, sans fin, sans pouvoir se structurer. Les caprices, la destruction de tout par jeu, seront ses seules occupations. Il n'aura pas appris à réfléchir.
Si on interdit certaines choses pour des raisons évidentes on ne peut imposer à l'enfant d'être un perroquet. Le « Dis bonjour à la dame » ou dis « Merci » enferme l'enfant.
Sur le principe que « naturellement » le jeune enfant copie ses parents, il n'y a rien à lui apprendre sur ce point : soyez vous-même aimable, courtois(e), prévenant(e), et
laissez à votre enfant l'initiative de vous imiter.
Seconde étape dans la vie de l'enfant : son entrée parmi les autres, à l'école.
Vous l'aurez préparé à comprendre que comme dans le monde des fleurs, on peut être une fleur et ne pas ressembler à une autre, ne pas avoir les mêmes besoins pour vivre et cependant avoir comme les autres sa place sur terre pour y respirer le même air. Aucune ne doit être piétinée.
Autre notion importante pour la vie en société : on ne se mêle pas de la vie des autres.
Si l'on apprenait aux enfants que seules les curiosités devant tout ce qui se rapporte à la vie de la Terre (sa faune, sa flore, ses éco système ...), ont de l'importance et qu'il faut se garder de s'occuper de la vie des êtres autour de soi, les relations humaines seraient paisibles. Il suffit de prendre un exemple simple pour exprimer cette notion .
Par exemple on peut faire remarquer que le pays est traversé par des routes goudronnées et des chemins de terre. On peut préférer choisir une route goudronnée ou un chemin de terre pour avancer dans la vie. Rien n'oblige quiconque à prendre une voie plus qu'une autre, les deux sont réglementées de la même façon,
il n'y a rien à dire.
Prêtez toute votre attention à cette rentrée et suggérez à votre enfant des idées (si besoin est) pour l'aider à gérer les difficultés qu'il pourrait rencontrer. Ne le laissez pas seul avec ses souffrances.
La suite ne sera que la répétition de ces séquences.
Au fur et à mesure de l'évolution de votre enfant et dès le plus jeune âge (en allant croissant) introduisez des défis pour stimuler sa combativité et résistance, des missions à accomplir dont il aura la responsabilité.
L'enfant bien conduit dès sa naissance et nanti de tous les guides saura peu à peu par lui-même se diriger sans se laisser troubler devant les difficultés. Il les vaincra.
Seul, l'homme immature ira de travers, sans cesse insatisfait, jusqu'à l'excès, jusqu'à la rupture de son système.
Il y aura toujours un tournant dans la vie pour vous renvoyer à l'opposé de ce que vous aurez cultivé.
Cela fait partie des lois physiques de notre Univers électromagnétique.
L'homme immature, élevé à la « va comme je te pousse », fragile, sur-protégé par la mère, s'il n'a pas eu cette éducation structurée, ira au gré de ses caprices et lubies en quête de jeux de société les plus divers tels
« argent », « sexe », « pouvoir » pour le soulager d'un état de manque perpétuel.
Ces êtres incomplets, avides de ce qu'ils n'ont pas encore obtenu, parasites de la société, se retrouvent à la tête de pouvoirs conquis par corruption, intrigues, et ruses animales dont ils usent avec fureur.
Après, ne leur reste que la chute.
Comment s'étonner ensuite de voir un pays mené par un de ces êtres capricieux, un instable, quand tant d'hommes et de femmes aussi fonctionnent sur des « humeurs » ?
Si dans nos têtes de français nous ne restions pas subordonnés à des apparences dérisoires et qu'un peu de réflexion s'enracine dans nos têtes, nous n'en serions pas là.
C'est un virage à 180° que nous devons prendre à présent.
Edité le 27 décembre 2007