L'HOMME IMMATURE

L'HOMME IMMATURE


L'homme est indéniablement plus fragile dans son mental que la femme.
Il suffit de regarder autour de soi.

Et pourquoi ?

La cause est en grande partie de nature biologique.
Le système endocrinien, dans sa production d'hormones, est un point de départ des dérèglements psychiques. Cela ne suffit pas et n'explique pas entièrement les fragilités mentales.

La première des raisons est l'implication de la Lune, puisque c'est elle qui déclenche les sécrétions hormonales au cours de la nuit et fait avancer l'horloge de notre temps biologique programmé, dont le nom est la « glande pinéale ».

Notre vie est issue d'une rencontre entre un spermatozoïde et un ovule, dans le cadre d'une lunaison qui n'est pas sans rapport avec celle des géniteurs. La naissance n'est qu'une suite logique.

Le sexe n'est pas déterminé dans l'échange (au travers des chromosomes) des caractères génétiques du père et de la mère. Il serait déterminé ensuite par la nature chimique du milieu féminin, son réceptacle, lequel est fonction d'un ensemble de données qui dérivent encore des influx de la Lune sur les
« humeurs » de la femme tant chimiques que psychiques. Seul le résultat est précis.

Au passage il faut souligner un fait important dans les échanges chromosomiques : l'ARN mitochondrial de la femme est transmis, pas celui de l'homme. Est-ce là la source d'une faiblesse biologique possible ?

Ce qu'il faut remarquer c'est que la femme transmet à l'homme des carences génétiques (on pense à l'hémophilie) dont elle n'est pas affectée or, l'inverse ne se produit pas.

Sans poursuivre dans le détail des causes biologiques, reste à mettre en relief la part du vécu de l'enfant. Sa vie affective, son éducation.

Premier écueil : comment demander à des parents déjà fragiles en eux-mêmes de surmonter leurs troubles psychiques pour que cesse la lignée des immatures ?

D'où la nécessité d'appliquer des règles d'éducation, simples et strictes, sans y déroger afin d'échapper à la reproduction des schémas établis.

Premier point : il faut vouloir (et être deux pour le vouloir) son enfant par pur amour, sinon mieux vaut s'en abstenir.

Premier stade : Il est là. Les sourires, la tendresse, une grande attention portée sur son bien être, une atmosphère calme et sereine, des repas et sommeils réguliers, sont les conditions nécessaires à l'épanouissement équilibré de l'enfant. Il ne peut être un objet que l'on transporte partout.

Il est trop tôt pour le contraindre à s'adapter à des modes de vie fantaisiste : comment le pourrait-il ?
Tandis qu'il appartient aux parents de créer ce cadre de vie essentiel pour, progressivement, le faire évoluer.

Première action éducative - Vers six mois

Il ne faut surtout pas rater l'occasion opportune d'inculquer à l'enfant, simplement, sans heurts, la notion des limites, si importante pour la vie en société autant que personnelle, lorsque le bébé découvre ce jeu amusant de produire des sons avec la bouillie qu'il a dans la bouche. Jusque là, rien à dire, mais lorsque l'enfant s'enhardit à l'expulser hors de sa bouche dans un jet qui éclabousse et souille tout, autour de lui, alors, au lieu de trouver cela drôle, parents inconscients de la portée de cet acte, vous devez immédiatement lui faire les gros yeux et faire comprendre votre mécontentement.

Le simple fait de montrer à l'enfant, pour la première fois de sa vie, le visage courroucé du père ou de la mère le laissera figé, effrayé, conscient de la perte de son bonheur pour avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas faire.

Autre règle absolue : ne jamais changer d'avis. Lorsque c'est « Non ! » (ou « oui ») pour une chose, ce doit être inlassablement « Non ! » (ou « oui ») pour la chose.

A ce propos, les parents doivent impérativement s'entendre. Si l'enfant découvre que son père peut dire «Non !» et sa mère «oui», alors, parents, vous pouvez dire adieu à l'éducation de votre enfant et au respect qu'il pourrait vous porter. Vous aurez tout cassé en un instant, vous ne serez plus jamais crédible.

Les désaccords entre parents se règlent hors la présence des enfants.

La discipline permet à l'enfant de se structurer : « on ne peut pas tout faire »...

Un interdit présenté au jeune enfant doit s'accompagner de la raison qui le motive. C'est stimuler sa capacité de réflexion. Les astreintes développent le sens de l'observation et une attention pour tout ce qui est à l'extérieur de soi. Elles obligent à trouver sa place dans ce cadre imposé, sinon l'enfant partira dans tous les sens, sans limite, au gré de ses caprices, juste pour voir, sans fin, sans pouvoir se structurer. Les caprices, la destruction de tout par jeu, seront ses seules occupations. Il n'aura pas appris à réfléchir.


Si on interdit certaines choses pour des raisons évidentes on ne peut imposer à l'enfant d'être un perroquet. Le « Dis bonjour à la dame » ou dis « Merci » enferme l'enfant.

Sur le principe que « naturellement » le jeune enfant copie ses parents, il n'y a rien à lui apprendre sur ce point : soyez vous-même aimable, courtois(e), prévenant(e), et
laissez à votre enfant l'initiative de vous imiter.

Seconde étape dans la vie de l'enfant : son entrée parmi les autres, à l'école.

Vous l'aurez préparé à comprendre que comme dans le monde des fleurs, on peut être une fleur et ne pas ressembler à une autre, ne pas avoir les mêmes besoins pour vivre et cependant avoir comme les autres sa place sur terre pour y respirer le même air. Aucune ne doit être piétinée.

Autre notion importante pour la vie en société : on ne se mêle pas de la vie des autres.
Si l'on apprenait aux enfants que seules les curiosités devant tout ce qui se rapporte à la vie de la Terre (sa faune, sa flore, ses éco système ...), ont de l'importance et qu'il faut se garder de s'occuper de la vie des êtres autour de soi, les relations humaines seraient paisibles. Il suffit de prendre un exemple simple pour exprimer cette notion .
Par exemple on peut faire remarquer que le pays est traversé par des routes goudronnées et des chemins de terre. On peut préférer choisir une route goudronnée ou un chemin de terre pour avancer dans la vie. Rien n'oblige quiconque à prendre une voie plus qu'une autre, les deux sont réglementées de la même façon,
il n'y a rien à dire.

Prêtez toute votre attention à cette rentrée et suggérez à votre enfant des idées (si besoin est) pour l'aider à gérer les difficultés qu'il pourrait rencontrer. Ne le laissez pas seul avec ses souffrances.
La suite ne sera que la répétition de ces séquences.

Au fur et à mesure de l'évolution de votre enfant et dès le plus jeune âge (en allant croissant) introduisez des défis pour stimuler sa combativité et résistance, des missions à accomplir dont il aura la responsabilité.

L'enfant bien conduit dès sa naissance et nanti de tous les guides saura peu à peu par lui-même se diriger sans se laisser troubler devant les difficultés. Il les vaincra.

Seul, l'homme immature ira de travers, sans cesse insatisfait, jusqu'à l'excès, jusqu'à la rupture de son système.

Il y aura toujours un tournant dans la vie pour vous renvoyer à l'opposé de ce que vous aurez cultivé.

Cela fait partie des lois physiques de notre Univers électromagnétique.

L'homme immature, élevé à la « va comme je te pousse », fragile, sur-protégé par la mère, s'il n'a pas eu cette éducation structurée, ira au gré de ses caprices et lubies en quête de jeux de société les plus divers tels
« argent », « sexe », « pouvoir » pour le soulager d'un état de manque perpétuel.

Ces êtres incomplets, avides de ce qu'ils n'ont pas encore obtenu, parasites de la société, se retrouvent à la tête de pouvoirs conquis par corruption, intrigues, et ruses animales dont ils usent avec fureur.

Après, ne leur reste que la chute.

Comment s'étonner ensuite de voir un pays mené par un de ces êtres capricieux, un instable, quand tant d'hommes et de femmes aussi fonctionnent sur des « humeurs » ?

Si dans nos têtes de français nous ne restions pas subordonnés à des apparences dérisoires et qu'un peu de réflexion s'enracine dans nos têtes, nous n'en serions pas là.

C'est un virage à 180° que nous devons prendre à présent.

Edité le 27 décembre 2007
# Posté le jeudi 27 décembre 2007 09:36
Modifié le lundi 07 janvier 2008 06:07

LA CANCERISATION

LA CANCERISATION

La grande peur, le CANCER.
Il n'est pas une maladie, c'est un processus de dégénérescence cellulaire qui aboutit à la nécrose, autrement dit : au pourrissement de la matière.

La nécrose survient quand les tissus ne reçoivent plus les informations nécessaires à leur fonctionnement, quand ces tissus ne sont plus ou mal irrigués, que les cellules sont mal programmées, n'ont pas les nutriments nécessaires à leur constitution, que les déchets cellulaires ne sont plus évacués, quand nos liens avec le cosmos sont rompus, que notre corps est bombardé d'ondes électriques/électroniques/radioélectriques/radioactives, de micro ondes aux fréquences très perturbantes pour nos systèmes biologiques.

Avant l'introduction de la pharmacopée chimique et de ses dérives pour produire de l'argent, toute personne n'ayant plus en réserve suffisamment d'énergie pour vivre, mourrait par nécrose cellulaire, c'était un processus normal.

Aujourd'hui, de nombreux facteurs autres que naturels provoquent des nécroses cellulaires :
la chimie industrielle qu'on nous fait manger,
la pollution aérienne par toutes les chimies industrielles en suspension dans l'atmosphère
les ondes satellites destructrices de nos liens cosmiques
les champs électromagnétiques très perturbants pour nos cellules.

La chimie industrielle, vous la connaissez :
celle des médicaments qui ne sont pas fabriqués « naturellement »

Celle de l'agroalimentaire (conservateurs, pesticides, engrais non naturels, vaccins dans les viandes )

Celle de la pollution aérienne
autre que le CO2 : ces produits chimiques déversés dans l'atmosphère par des avions qui forment des traînées chimiques (chemic trails) remarquées parce qu'elles s'étalent, qu'elles ne sont pas dans les couloirs aériens et restent longtemps dans l'espace

Celle des champs magnétiques perturbants
comme les lumières halogènes (radioactives) émises partout dans les supermarchés, magasins et l'éclairage des lieux publics. On remarquera que les agglomérations deviennent des villes de lumière la nuit. Qu'en pensent les finances publiques ? Que disent les scientifiques ?

Celle des ondes satellites
de plus en plus intenses émises par les satellites eux-mêmes et les relais satellite terrestres pour la surveillance de la population. Pourquoi cette surveillance constante ?
Par quelles peurs des gouvernants, dépourvus d'assurance en eux-mêmes, quand il suffirait de se comporter honnêtement, de bien gérer la fonction publique et de tout faire pour le bien être des citoyens, dont ils sont les représentants ?


N'oubliez pas l'héritage génétique que vous transmettrez à votre « descendance »

Note :
la longévité des populations attribuée aux « progrès de la médecine » ne précise pas que cette longévité concerne autant les populations dépourvues de toute médecine officielle (dans les îles et pays lointains) ni dit que nos actuelles personnes âgées sont nées de parents qui n'ont jamais connu les problèmes environnementaux cités ci-dessus ni qu'elles sont restées les trois-quarts de leur vie à l'abri de ces agressions cellulaires.
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 09:07

CHIENS FEROCES

CHIENS FEROCES


Dans la nuit du 27 au 28 octobre 2007, je dormais dans ma voiture, portières verrouillées et vitre opacifiées.
Précision : cette voiture est impeccable et irréprochable avec ses pare soleil bien ajustés.

La voiture stationnait dans l'obscurité à la limite d'un bourg, en bordure d'un chemin qui mène au marais sud-vendéen. Un très violent mal de tête m'a fait sortir du sommeil. Il était 1h05.

Ce n'est pas la première fois qu'une mafia étatique occulte, mêlée au système policier (quand ce ne sont pas eux-mêmes en civil qui officient), m'agresse avec des armes électroniques «secret défense» (terme employé par les armuriers). Aucune arme de ce genre ne se trouve dans le commerce.

Le cortex était sévèrement touché et le crâne avait des «hématomes» en plusieurs points, notamment au-dessus de la tempe droite et derrière la tête. J'étais dans l'impossibilité de me rendormir. La lune était pleine.
Ceci explique cela : les cinglés étaient en crise depuis plusieurs jours déjà.

Ils broient mes nuits et m'empêchent de dormir depuis plus d'un an. La montée en puissance de leur violence criminelle m'amène à vous en parler, puisqu'ils veulent m'éliminer et que la corruption est grande, la collaboration tout autant, que puis-je faire contre ces assassins qui ont la bénédiction et le concours de l'Etat ?

Je pars trouver un refuge ailleurs. Le brouillard était très dense. J'avais pris de la distance.

Seule, dans la nuit, la lumière de phares au loin derrière moi faisant irruption, je prends de la vitesse ; puisque j'ouvre la route, le conducteur accélère, une agglomération est proche. A l'entrée, je suis talonnée par la voiture, alors je m'esquive sur le côté et m'en débarrasse. A plus d'un kilomètre de là, le scénario reprend avec une autre voiture. Je m'en libérerai à l'entrée d'un petit pont. C'est une petite voiture rouge. Le conducteur m'a tiré dans la tête : c'est ainsi qu'ils tuent «sans en avoir l'air» jusqu'à ce qu'un jour l'organisme s'effondre.

La nuit suivante, du 28 au 29 octobre 2007, j'ai pu échapper à leur surveillance, ce qui m'a permis de dormir presque normalement avec seulement deux interruptions nocturnes suivies d'un endormissement immédiat. Cette nuit, en revanche, la folie a repris.

J'étais allée chez moi hier après-midi. Le voisin, une brute féroce fort bête, payé pour être mon bourreau principal, (celui qui m'a fait partir de chez moi avant que ma santé ne succombe sous son mitraillage d'ondes les plus meurtrières et qui réitère chaque fois que je reviens avec ses équipements spéciaux dont une caméra qui lui permet de me voir partout dans la maison et le jardin, de me cibler et de tirer avec une arme électronique), m'a tiré dans la tête plusieurs fois.
Curieusement, il s'excite tout particulièrement lorsqu'il "voit" que je me prépare à partir ? Cette fois, le coup le plus meurtrier a porté sur l'arrière gauche du crâne au-dessus de l'oreille. Ils craignent que les coups laissent des traces évidentes de tirs. Ainsi récemment, ils attaquaient si souvent l'oreille interne droite que la douleur permanente m'a amenée à prendre rendez-vous auprès d'un ORL : aussitôt les tirs ont cessé côté droit ; le côté gauche fut à son tour visé !

Laissant mon domicile, j'ai pris la route d'une autre bourgade où je vais souvent.
Il est 21 heures. Je stationne sur le parking de la mairie, à deux pas du bureau de police, il n'y a plus personne nulle part. Trois heures après je suis réveillée sans plus pouvoir me rendormir, ce qui signifie que leur appareil de programmation cérébrale établi sur ma fréquence est en fonction. J'entends un fort sifflement très caractéristique dans mon oreille gauche (= contact sur ma fréquence). Cette intrusion cérébrale accroît l'importance de l'hématome créé par le voisin quelques heures plus tôt et relance un mal de tête intense consécutif au coup reçu.

L'appareil a pour objectif de provoquer un stress biologique qui aboutit à la rupture du sommeil chaque fois qu'il émet le sifflement dans l'oreille interne (où se trouve le régulateur du rythme cardiaque). Il ne me reste plus qu'à partir.

Poursuivant mes observations sur leurs techniques de torture et harcèlements, je vais sur un autre parking de la bourgade. Le contact demeure, rien ne change, alors je pars dans la nuit me réfugier à 5 kilomètres de là.

Il est 3h05 lorsque j'arrive sur un emplacement isolé et désert près du cimetière, qu'une voie à sens unique, rarement empruntée la nuit, dessert. A 3h47, j'entends un sifflement faible, une voiture passe peu après. A 4h07, un autre sifflement faible, mais celui-là prolongé, emplit mon oreille gauche. Jusqu'à 5 heures je ne pourrai dormir.
A 6 heures un peu passé, un camion vient stationner et laisse son moteur diesel tourner pendant vingt minutes.
Je me rendors. A 7h16, de nouveau je suis réveillée. Trop fatiguée sans doute, le sommeil m'emporte jusqu'à 8h30.

Une voiture est venue se garer derrière moi au cours de la nuit : celle que j'ai entendue ? Etait-elle équipée ?

J'en ai des pages pleines de leurs comédies meurtrières et de plus en plus, ce qui m'oblige à chercher des secours puisque aucun procureur ne réagit.

Ces comédies se sont mises en place dès l'instant où, pour sauver ma vie en octobre 2005, j'ai dû abandonner ma maison, me réfugier dans la voiture, changer de lieu constamment, pour échapper à leurs ondes qui criblaient mon domicile et transperçaient mon corps jour et nuit jusqu'à ce qu'ils provoquent une occlusion intestinale fin août 2005, en l'espace d'un mois, suite à l'achat de ma maison !

Depuis ils n'ont de cesse de réitérer leur exploit. Ils se sont adapté à mon nouveau mode de vie, se sont équipés et ils me pourchassent la nuit tout particulièrement pour «m'arroser» de leurs ondes criminelles.

Je ne peux pas tout raconter sur ce blog mais sachez que des gendarmes (en civil, depuis une certaine agression du début de l'année qui a motivé une plainte auprès du procureur) sont impliqués faisant usage de cette sorte de "fusil à lunettes" de type électronique pour déclencher une occlusion intestinale qui m'expédierait à l'hôpital.
Cela fait une bonne dizaine de fois qu'ils essaient. Maintenant je règle seule le problème pour avoir trouvé une parade (grâce à mon savoir très personnel qui les nargue !)
Qu'ils sachent bien que jamais plus ils ne me verront dans un hôpital (ou une clinique).
Ils ne me feront pas ce qu'ils ont fait à Loïc le RIBAULT !
Ils auront tout essayé pourtant.
Vous aurez lu ce que j'ai rapporté dans l'article «URGENCES», jusqu'où ils peuvent aller !
La man½uvre était de me déposséder de tout mon bien et créations, de me faire disparaître ensuite,
comme ils viennent de le faire à Loïc le RIBAULT (un scientifique au travail de recherche très important) qu'ils ont tabassé dans une chambre de l'hôpital de Dinard dans la soirée du 6 juin 2007 vers 22h.

Il a été retrouvé mort le lendemain matin, enfermé dans une chambre de l'hôpital : une photo prise avant la crémation montre sa tête inclinée sur le côté, sur son visage se remarquent un ½il au beurre noir, une plaie d'environ huit centimètres près de la tempe gauche et du sang séché à partir de la commissure gauche.

Il se serait pris une porte dans la figure !!!! Laissé sans soins et enfermé dans une chambre, un homme aussi important ?
Toutes ses affaires ont disparu, son ordinateur, son téléphone ... son corps a été expédié au four crématoire sans tambour ni trompettes ! Pas d'enquête possible, pas d'autopsie. Sa mort ne fut connue que par ses amis proches. Et pourquoi des menaces et des mensonges se font entendre auprès de ceux qui font état de la vérité ? Pourquoi cette mort curieuse est-elle volontairement noyée dans un silence que tout accuse ? A qui profite son bien ?

D'autres hommes importants ont ainsi disparu. Pour que de tels crimes puissent passer inaperçus il faut bien l'entremise du ministère de l'Intérieur ....

En ce qui me concerne, dès le début des harcèlements et torture que je subissais sans trêve, je me suis adressée au ministère de l'Intérieur. Le ministre était Nicolas Sarkozy, auquel j'ai écrit six fois et là encore, de nouveau, j'ai chargé de médiation un de ses "amis", puisqu'il dit "avoir changé" et qu'il proclame :
"plus jamais de telles horreurs !"

Deux poids, deux mesures. La démocratie n'existe que pour ses amis, des riches qu'il faut protéger.

Restent les chiens, ces animaux que les pouvoirs publics veulent museler parce qu'ils seraient dangereux !
Curieuses coïncidences des faits divers reproductibles à l'envie.

Tandis que les nouvelles armes à ondes ne font aucun bruit, les ondes ne se voient pas, elles franchissent les matériaux. L'arme peut se trouver loin de sa cible. La réaction biologique n'est pas immédiate, ce qui laisse le temps de s'enfuir. On peut s'interroger en effet de la tentation d'en user pour créer l'événement dont on parle.

Pourquoi priver les maîtres de leurs braves chiens ? Est-ce pour masquer ce qui pourrait nous inquiéter vraiment comme les ventes d'armes, d'avions de combat et autre matériel de guerre et les alliances engagées par derrière ?

Que dire des chiens féroces qui nous préparent la guerre dans l'ombre pour se libérer des problèmes de la croissance, de la dette publique, des conflits sociaux, de l'immigration, des régimes spéciaux que l'on ne veut pas accorder aux travailleurs, des retraites que l'on ne pourra pas payer ?

Puisque nous sommes en démocratie,
nous avons le droit de poser des questions qui nous concernent, nous,
notre vie à nous ![/
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Edité le mercredi 31 octobre 2007
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 10:14
Modifié le jeudi 22 novembre 2007 08:55

QUE SOMMES NOUS ?

QUE SOMMES NOUS ?

Vous êtes-vous posé la question de savoir par quel ensemble d'événements vous existez sur terre ?

Autrement que par la voie de la procréation, bien entendu. Nos vie sont matérielles, certains pour les transcender ajoutent des notions « spirituelles » dictées par les religions, rien de plus.

En ces temps de grand désordre dans l'humanité, de confusion extrême, de séismes et autres catastrophes qui provoquent des interrogations et des peurs, il serait utile de connaître le fond des choses.

Tous les pouvoirs virent à la dictature et nous pauvres esclaves nous devons sauver nos vies hors de leurs jougs.

Nous n'avons plus la liberté d'être. Mais nous pouvons nous soustraire du pouvoir autoritaire. Seule la peur pétrifie les hommes. Et pourquoi : peur de mourir ?

C'est sur la peur que tous les politiques de tous les temps ont joué. A lire absolument :
http://leschroniques.net/revue/0807/presse_controle_0807.htm

Mon propos est de vous donner la connaissance que j'ai acquise par mes observations sur les mécanismes de la vie pour vous affranchir de certaines peurs, en particulier celle de la maladie dont on vous affuble
pour vous tenir en laisse.

Depuis que l'homme a compris que la science avait un pouvoir sur la destinée des êtres, il s'en est emparée.
L'homme de pouvoir, bien entendu.
Ce n'est pas par hasard qu'Hitler a fait mener des expériences sur cobayes humains ni que la CIA, ni le CNRS, n'aient agi de même au nom de la raison d'Etat.

A l'époque de la Renaissance, cette féconde période artistique et scientifique, le pouvoir (aux mains des ecclésiastiques), persécutait, brûlait, ceux dont la connaissance scientifique démentait les fausses vérités proclamées. Rien n'a changé.

Aujourd'hui, la raison d'Etat est une affaire d'argent. Ce sont les gros laboratoires pharmaceutiques qui raflent toutes les économies. Notre « Sécurité Sociale » n'est que l'argent dont on dépossède tout travailleur sans qu'il puisse s'en soustraire en jouant sur la peur de la maladie. Ah oui ?

Si vous voulez sauver votre peau vous allez devoir vous libérer de toutes les peurs que savamment l'Etat, au travers de ses médias, vous diffuse.

C'est tout le sens de ma démarche auprès de vous : vous aider à faire le point,
à comprendre l'essentiel de la vie sur terre.

A vous de comprendre ou de dénier l'importance de ce savoir.
Votre vie vous appartient, à vous de choisir votre « sauve qui peut »

La science ne contestera pas que notre Univers est de nature électromagnétique, que nous vivons dans une galaxie qui a permis une forme de vie exceptionnelle, la nôtre.

Aujourd'hui par la perte de tout le savoir originel lié à notre Univers et cette « supériorité » vaniteuse de l'homme, la vie est en passe de disparaître sur terre.

Comptez le nombre croissant d'handicapés dans notre société « civilisée » et observez les populations dites « sous-développées »: ont-elles autant d'handicapés, autant de problèmes de santé, de maladies « rares », ... ?

J'ouvre une parenthèse pour préciser : les épidémies virales sont celles que les laboratoires scientifiques (essentiellement Américains jusque-là) ont provoquées. Elles affectent les populations pauvres qui n'ont pas les moyens de s'offrir une « Sécurité Sociale » ou les populations qui présentent un danger économique de par le faible coût de leur main d'½uvre. Les épidémies permettent de faire disparaître des milliers de gens.

A l'heure où nous sommes, le temps presse, le temps est à la sauvegarde, c'est à chacun d'agir.

Ce n'est pas parce que vous ne voyez pas les choses qu'elles n'existent pas.
Vous ne voyez pas l'électricité circuler dans les fils ou câbles or vous l'admettez.
Vous ne faites pas la différence entre deux fils ou câbles dont l'un est alimenté en électricité et l'autre ne l'est pas. Seul un dispositif électrique vous l'indiquera.

Ainsi, la connaissance que vous avez des choses est limitée au savoir que le système éducatif vous aura ou non inculqué.

On peut être surpris d'observer, que dans une période où l'électronique domine, où tant d'appareils de surveillance électronique passent au crible le citoyen, le dénudent et fouillent dans sa vie quotidienne jusqu'à le voir chez lui au travers des murs, à le surveiller sur la route, dans la rue, dans les lieux publics, de jour comme de nuit, la science médicale n'a conçu aucun appareil pour examiner la vie électronique de la matière biologique. Est-ce délibéré ?

Pour votre information : notre cerveau fonctionne par ce qu'il perçoit des caractéristiques de l'atome, principalement des activités des électrons. La matière constituée d'atomes se définit par un programme électronique qui lui est propre. Toutes les activités cellulaires sont commandées au travers de cette communication électromagnétique. Nous avons dans le corps des capteurs qui sont constitués de cristaux de magnétite (lire à ce propos la recherche du physicien et professeur, Yves ROCARD, père de Michel ROCARD, lequel intrigué par les aptitudes des sourciers à détecter l'eau souterraine a fini par mettre en évidence la présence de cristaux de magnétite dans le corps qui font de nous des capteurs, de même que nous sommes émetteurs.

Ces informations sont de la plus grande importance : elles permettent de comprendre que nos vies sont en relais constant avec le cosmos pour nos programmations de vie et pour les sécrétions hormonales nocturnes qui sont sous la dépendance de la Lune et font que notre horloge biologique est sous le contrôle de cette Lune.

De là comprenez la folie des hommes dans toute cette technologie électronique : les satellites qui interfèrent constamment avec nos programmations biologiques et notre métabolisme du calcium (dépendant de la production hormonale) ainsi que du fonctionnement des glandes surrénales, de la thyroïde + celles de l'hypophyse, d'où tant de problèmes de santé ; que la médecine veut ignorer en vertu du programme de génocide planétaire conçu par BUSH senior et KISSINGER.

La communication cellulaire et intercellulaire est commandée par le cerveau. Elle s'établit par impulsions électriques au travers des fibres nerveuses. Toutes les fonctions sont ainsi gérées. La matière qui pénètre dans notre corps n'a d'intérêt qu'en tant que nutriment pour la constitution de nos cellules si bien que toute nourriture inutile à nos cellules se trouve rejetée, elle devient un déchet. Tant que notre organisme est jeune et dynamique, que nos viscères fonctionnent bien (en particulier le foie et les reins pour éliminer les déchets), tout va bien (hormis les inscriptions génétiques qui peuvent limiter sérieusement certaines fonctions).

La chimie industrielle n'a jamais fait partie de notre organisme depuis la nuit des temps.

Si la chimie industrielle est rejetée par nos cellules, dans la mesure où elles en ont encore l'énergie, le contenu de la matière chimique, à savoir son programme électronique, lui, est capté par le cerveau. Hélas !

C'est un peu l'histoire de la « vache folle » que ces Messieurs de l'Agroalimentaire et des laboratoires nous font vivre.

Au fil des jours, les observateurs scientifiques nous informent sur des faits alarmants à défaut d'être entendus par les gouvernements rivés sur les profits économiques.

Par exemple : la disparition des abeilles. Lire à ce propos le dossier qui traite de l'information :

http://www.lesechos.fr/info/energie/4611614.htm

Vous l'aurez trouvé dans le cadre d'une association dont voici le lien car les dossiers présentés sont d'extrême importance : http://www.vigilanceetactionrepublicaines.info/DossiersRepublicains/Dossier-1/index.html

Certes, la chimie des pesticides est un poison mortel ; il y a pire pour les abeilles et autres vies animales : ce sont les interférences des ondes satellite avec les liens cosmiques de tout le monde du vivant, dont nous ne sommes pas exclus. Ces interférences créent des ruptures avec le cosmos quand ce ne sont pas des ondes qui font écran à la communication, ce qui est le cas actuellement.

Les animaux et insectes ont pour repère d'information les champs électromagnétiques de la matière et pour repère de navigation les courants électromagnétiques : comment retrouver son chemin dans le fouillis des ondes radioélectriques, comment ne pas s'épuiser à chercher sa nourriture submergée par des ondes puissantes qui l'enferment ?

Si nous perdons le contact avec le cosmos, nous perdons la vie.

Il m'a été rapporté que sous la pyramide du Louvre à Paris, se trouve un centre de recherche et d'expérimentations sur les ondes et que parmi elles, les techniciens émettraient des ondes pour traverser l'écorce terrestre histoire de voir ce que cela ferait ! Alors, si ce genre d'exploration existe, où est la limite ?

Comment s'étonner que de nombreuses baleines puissent s'échouer sur des rivages si les eaux sont contrariées par des émissions d'ondes radioactives ou autres ?

Il n'y a pas plus sensible aux influx que l'eau, raison pour laquelle elle est notre véhicule dans la communication intra/extracellulaire grâce à son pouvoir mimétique, à la capacité de ses molécules de se réarranger pour endosser le message électronique perçu et le véhiculer là où il est nécessaire.

L'homéopathie est une application adéquate de cette fonction.

Quels sont les éléments vitaux dont nos cellules ont besoin en priorité si nous voulons bien vivre ?

Bien vivre ne signifie pas manger en abondance. Notre bon plaisir n'est pas celui de nos cellules : il aurait tendance à les épuiser !
Le maintien de l'intégrité des cellules et des tissus biologiques (réunion de cellules de même spécificité) réclame pour son fonctionnement harmonieux de pouvoir disposer de vitamines, de sels minéraux et de certains acides aminés que l'organisme ne peux fabriquer.
Si les nutriments manquent, les cellules ne pourront pas remplir leurs fonctions ou fort mal. Lorsque les déséquilibres apparaissent il est nécessaire d'intervenir. Le problème est que trop souvent personne ne sait d'où il provient et là tout se complique : on prescrit des médicaments. Ce n'est pas la réponse appropriée.

Par prudence il faut rester simple, corriger son alimentation, avoir recours aux vertus des plantes, à l'homéopathie, à l'électrophorèse par les sels minéraux.
Un mot sur l'électrophorèse. C'est un excellent moyen thérapeutique pour modifier des terrains défaillants. L'électrophorèse, par le biais des électrolytes (les sels minéraux) agit sur le fonctionnement cellulaire des entrées et sorties au travers de la membrane. Ces entrées et sorties se font par le transfert de charge des électrolytes.
Ce processus permet à la cellule de recevoir les nutriments dont elle a besoin, en même temps il lui permet d'éliminer ses déchets.
Mise en garde : les électrolytes (ou sels minéraux encore appelés oligo éléments) sont conditionnés en ampoules et vendus en pharmacie sous l'appellation oligo élément + le nom de l'oligo élément (Phosphore, Zinc, Cuivre, etc.). Il faut savoir que tout courant électrique modifie la charge de l'oligo élément (élémentaire !), mais les pharmaciens peu scrupuleux utilisent leur lecteur de code barre sans se soucier de l'effet sur les ampoules situées en-dessous qui deviennent alors inutilisables ! Cela équivaut à la perte de 4 ampoules par boîte de 14.

Il faudrait mener une action. Je laisse cela aux associations de consommateurs.

Avant de parler de thérapie, il faudrait connaître la valeur nutritive de notre alimentation et pouvoir la choisir.

Que dire des fruits et légumes, des céréales, des viandes et poissons, tous traités ou pollués quand ils ne sont pas génétiquement modifiés ou engraissés par des hormones ou rongés par des conservateurs, dont nous gave la chimie industrielle ?

QUE FAIRE ?


S'organiser pour produire une vraie alimentation, non pas « BIO »lequel label est une nouvelle imposture, un nouveau marché de dupes, NON !

Nous devons cultiver et produire à l'ancienne avec pour engrais : les algues, le compost végétal des jardins et des bois, principalement, puisque les chevaux se font rares dans les campagnes.

Le second point est la qualité des semences, pas celles du commerce officiel qui ne sont plus authentiques.

Par chance, un homme, puis d'autres à ses côtés, ont conservé intactes toutes les variétés anciennes. C'est au milieu des pires difficultés qu'il a pu maintenir l'intégrité des semences et nous permettre de les acheter par l'association qu'il a créée, voici les liens qui vous conduirons à cette entreprise : http://www.kokopelli.asso.fr
ainsi que : http://www/kokopelli.asso.fr/telechargement/comitedesoutien.pdf

Nous avons maintenant les éléments pour produire de vrais légumes et fruits, reste l'action.

Les jeunes et les retraités sont concernés: les jeunes sans espoirs autres que leur bonne volonté et désir de vaincre l'injustice d'un monde qui méprise l'individu, peuvent à travers tout le pays, dans les campagnes, louer des terres en friches, se faire aider par les maires soucieux de leurs administrés, faire appel à des propriétaires de terrains non cultivés pour se lancer dans la culture maraîchère. Les retraités aux revenus modestes, propriétaires de jardins, pourraient cultiver un peu plus et vendre autour d'eux leurs bons légumes et fruits dépourvus de toute chimie, issus des graines de l'association Kokopelli.

Notre vie nous appartient, c'est à nous de la défendre, soyons solidaires.

POUR BIEN COMPRENDRE LA PLACE DE L'INDIVIDU DANS L'UNIVERS

Notre galaxie se compose principalement d'un Soleil, d'une Lune et de planètes telles que Mercure, Vénus, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton. Les Anciens, qui, par leurs observations ont compris l'importance des influences de ces « objets célestes » sur toute la vie terrestre ainsi que sur le comportement des humains, des animaux et végétaux, ont noté les liens qui nous unissent à cette grande mécanique cosmique, dont il reste dans notre mémoire ancestrale des « vérités » incontestables.

La Terre, par sa position au sein de notre système solaire reçoit les énergies de ces différentes planètes ci-dessus nommées. Le Soleil est producteur de l'énergie sans laquelle aucune évolution n'aurait pu se produire sur notre Terre.

La Lune reçoit toutes les énergies des différentes planètes et nous les diffuse au cours de la nuit. C'est elle qui décide de nos vies : elle produit et gère les vapeurs humides. Le temps, les marées, les climats, les procréations, les germinations sont sous sa dépendance.

Les procréations se font dans le cadre des lunaisons. Une lunaison est un cycle de 28 jours. Chaque lunaison définit un ensemble de comportements dont nous ne sommes pas conscients et cependant nous font agir conformément au caractère de la lunaison. Cet ensemble détermine la société et décide de son évolution.

Etes-vous tellement certain d'avoir la maîtrise de votre vie ?

Ouvrons une parenthèse pour préciser qu'il ne suffit pas de s'accoupler pour qu'un spermatozoïde féconde un ovule.
Il faut que la programmation de vie de l'homme et de la femme soit en phase avec la lunaison en cours.
C'est un point primordial.

De même que vous irez toujours, de façon inconsciente, vers les êtres qui auront un impact sur le cours de votre vie conformément à votre programme natal, lequel programme est aussi lié à la lunaison qui aura décidé de la fécondation, l'origine de la vie.

Ainsi s'organise la mécanique céleste sous forme d'engrenages.

La vie créée sera toujours conduite par la lunaison qui l'a produite.
La constitution de la mémoire ancestrale et de la culture des peuples s'opère de cette manière, sur la trame des lunaisons.

De même il faut comprendre que les déviations sexuelles ne sont pas d'origine génétique : il n'y a pas de familles marquées par la pédérastie, la pédophilie, l'homosexualité.

Le sexe n'est pas inscrit dans l'échange des gènes au moment de la fécondation.

Il est déterminé par l'instant et la nature chimique qui président à la fécondation.

Les déviations seraient dues à des aberrations d'ordre chimique.

Ceci étant dit, examinons le poids de la Lune sur nos vie.

Cette planète si proche de la terre nous renvoie les énergies des autres planètes qu'elle a captées et qui participent elles aussi à notre évolution.
Les sécrétions hormonales se produisent la nuit.
Notre horloge biologique se trouve étroitement liée aux productions hormonales puisque l'âge de la puberté et celui de la ménopause/andropause sont les grandes périodes de transformation de l'individu par les sécrétions hormonales.
Le cycle de notre vie est programmé dans notre horloge biologique, laquelle dépend de la Lune et de ses lunaisons.

Le jour, c'est au tour du Soleil de conditionner nos vies.
Les Anciens, dans leurs observations cosmiques, avaient noté qu'à chaque degré du Soleil dans sa course à travers le zodiaque, un caractère dominait la journée. Ils ont consigné les 365 degrés du Soleil.

Par cet ensemble de notions nous pouvons mieux comprendre les conditions et les événements de la vie sur terre.
Nous pouvons comprendre qu'à l'heure actuelle, à l'approche d'une fin de cycle de notre planète Terre, de fortes perturbations puissent affecter le comportement des hommes, qu'elles puissent les porter à céder à des pulsions bestiales, à se battre par peur de manquer, à devenir enragés.
Comprendre la folie des hommes ne signifie pas l'admettre.

L'homme n'est pas autorisé à tuer, voler, nuire aux autres comme il le fait.
Cela ne peut qu'accélérer sa chute.

ET SI NOUS PARLIONS DE LA FIN DU MONDE ?

Depuis si longtemps que les hommes en parlent, la voilà toute proche.
Elle n'est pas ce que vous croyez.
Nous en avons déjà une idée.

Séismes et catastrophes naturelles du genre tempêtes, cyclones, déluges se feront plus fréquents et violents dorénavant pour aboutir au 21 décembre 2012 qui marque la fin d'un cycle de 26.000 ans pour notre planète Terre.
Ce jour là, la Terre bougera plus qu'à son ordinaire. Les Mayas ont prédit que nous ne verrions plus la planète Vénus dans notre ciel, ce qui indique bien un mouvement de la Terre.

Alors pourquoi tuer nos vies aujourd'hui sous prétexte que nous serions trop nombreux sur terre quand la nature s'en chargera bientôt ?

Que ces fous du pouvoir politique laissent nos vies tranquilles et nous laissent notre peu d'argent !
Que ces fous du monde pharmaceutique et médical cessent d'attenter à nos vies, cessent de provoquer des morts lentes pour remplir leurs poches à en crever d'excès !

Qu'ils s'emploient tous à créer le bonheur sur terre au lieu de faire la guerre, de créer la misère, de torturer les êtres, de tout faire pour nous rendre malheureux tandis qu'ils se gonflent de billets de banque dont ils ne feront plus rien d'ici peu !

Qu'ils suppriment au plus vite leurs voyeurismes indignes, leurs vidéo surveillances en tout lieu permanentes qui témoignent de leurs débilités, de leurs peurs.

Qu'ils suppriment les tours et relais satellite, ces pièges de nos vies, des leurs aussi !

Que tout ce monde parasite se calme et réapprenne à vivre avant de trouver la mort car
la Terre ne leur fera pas de cadeau.

Edité le 13 octobre 2007

LA CANCERISATION CELLULAIRE

Tant que nous vivrons nous aurons à maintenir l'intégrité de nos cellules : il est préférable de mourir en bonne santé que malade !

La cancérisation cellulaire n'est pas une maladie. Elle est un processus de dégénérescence cellulaire qui aboutit à la nécrose, autrement dit : au pourrissement de la matière.

De façon très normale, avant l'introduction de la pharmacopée chimique et de ses dérives pour produire de l'argent, toute personne n'ayant plus en réserve suffisamment d'énergie pour vivre, mourrait par nécrose cellulaire.

Aujourd'hui, de nombreux facteurs autres que naturels provoquent des nécroses cellulaires :
la chimie industrielle qu'on nous fait manger,
la pollution aérienne par toutes les chimies industrielles en suspension dans l'atmosphère
les ondes satellites destructrices de nos liens cosmiques
les champs électromagnétiques très perturbants pour nos cellules.

La chimie industrielle, vous la connaissez :
celle des médicaments qui ne sont pas fabriqués « naturellement »
celle de l'agroalimentaire (conservateurs, pesticides, engrais non naturels, vaccins dans les viandes )
celle de la pollution aérienne autre que le CO2 n'est pas divulguée : ces produits chimiques déversés dans l'atmosphère par des avions qui forment des traînées chimiques (chemic trails) remarquées parce qu'elles s'étalent, ne sont pas dans les couloirs aériens et restent longtemps dans l'espace
celle des champs magnétiques perturbants comme les lumières halogènes (radioactives) émises partout dans les supermarchés, magasins et l'éclairage des lieux publics. On remarquera que les agglomérations deviennent des villes de lumière la nuit. Qu'en pensent les finances publiques ? Que disent les scientifiques ?
Celle des ondes satellites de plus en plus intenses émises par les satellites eux-mêmes et des relais satellite terrestres pour la surveillance de la population (des préparatifs militaires en vue d'une guerre mondiale inventée sur la peur du terrorisme dont les décisionnaires sont le ferment et plus sûrement les inventeurs), belle phobie en vue d'un contrôle massif des populations par des gouvernants dictateurs par manque d'assurance en eux-mêmes, incapables de pondération.

Pour mieux précipiter votre chute, consommez du téléphone cellulaire sans retenue, mangez les aliments les plus chargés de chimie, fumez autant que vous voulez, consommez régulièrement des médicaments, Mesdames, prenez la pilule assidûment et laissez mijoter ces ingrédients. L'important est que vous soyez informés.

Le seul ennui est pour votre « descendance » l'héritage génétique que vous transmettrez.

Note : si la médecine actuelle s'approprie (abusivement) la longévité des populations, elle ne précise pas que cette longévité concerne autant les populations hors du circuit de leur médecine, comme dans les îles du Pacifique, elle ne précise pas non plus que nos actuelles personnes âgées sont nées de personnes qui n'ont jamais été affectées par des agressions à la vie cellulaire citées ci-dessus (excepté par le tabac, en ce qui concerne les hommes) ni qu'elles sont restées les trois-quarts de leur vie hors de toute atteinte nocive.

Edité le 22 octobre 2007


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# Posté le samedi 13 octobre 2007 04:38
Modifié le lundi 22 octobre 2007 09:54

URGENCES

URGENCES




Je pense nécessaire d'introduire quelques détails de mise en situation.

En novembre dernier l'actualité m'a fait réfléchir sur un problème de jeunes qui mettaient en émoi la population de Drancy. J'ai proposé au Maire, et Député UDF Jean-Christophe LAGARDE, deux solutions.

La première, exprimée dans une lettre adressée au Maire en date du 10/11/2006 :
Puisque vous avez le courage et la volonté d'agir afin de nous sortir du bourbier de cette fausse république, je vous apporte mon soutien et ma réflexion sur le problème des jeunes, qui ne sont après tout qu'une poignée.

On ne saurait leur jeter la pierre face à tant d'injustice et de corruption étatiques. Ils ne font qu'imiter en plein jour ce que les hommes de pouvoir font par derrière.

Ne pourrait-on solliciter l'expression de leurs revendications ou la définition de leur mode d'action par la violence au travers d'un blog que la mairie mettrait à leur disposition ?

Le fait de les amener à donner leurs raisons, ce qui les obligera à se questionner, serait un point de départ pour un dialogue car les enfermer dans leur pouvoir de provocations, de méfaits divers, est sans issue.

Ce n'est que satisfaire les spéculations politiques pour imposer la répression par la voix du peuple.
Ce climat très malsain doit disparaître au plus vite avant les élections.

La seconde, émise en date du 13/11/2006 : je vous propose cette possibilité de solution afin de maîtriser le problème des 80 à 100 jeunes entraînés par le système corrompu des institutions à déstabiliser un fonctionnement urbain tranquille par ailleurs.

Ne pourrait-on pas leur créer une entreprise qui les occupe tous ?
Par exemple, plusieurs ateliers de petite mécanique (vidange, contrôle des niveaux, réparations des pneumatiques, lavage main des voitures ...) pour répondre à leur demande d'action et les faire entrer dans le monde du travail, travail rémunéré évidemment.

Ce serait les réconcilier avec les habitants de Drancy, qui de leur côté seraient les clients volontaires de leur entreprise.

Ces jeunes auraient la responsabilité du bon fonctionnement de leur entreprise. Quelques adultes seraient présents au démarrage de l'affaire pour les encadrer, leur apporter les conseils et savoir-faire afin de les initier à ces simples tâches.

Les garagistes établis seraient les bienvenus pour participer à l'opération, s'ils le souhaitent, et trouver par la suite une main d'oeuvre déjà opérationnelle dans les services cités.

La mairie se chargerait de solliciter un ou plusieurs sponsors pour une location de ponts et d'appareils nécessaires au démarrage de l'entreprise, laquelle, ensuite, achèterait le matériel emprunté grâce aux bénéfices d'une bonne gestion.

Comment ces jeunes pourraient détruire les objets de leur gagne-pain ? Quoi de plus motivant qu'un salaire gagné par son seul travail ? C'est une belle occasion de créer une communication rompue entre les habitants et cette jeunesse qui réclame son droit de participation à la vie de la société.

Je souhaite très vivement que ce projet prenne place sans attente pour une démonstration des incuries des actuels gouvernants avant l'élection.

Suite à ces réflexions, qui nécessitent des aménagements certes, sans disposer de toutes les données de l'affaire, j'ai poursuivi l'étude de solutions suscitée par tant de problèmes évoqués dans le feu de la campagne présidentielle.

S'ajoutait mon histoire personnelle d'une vie mise en péril par le système étatique sur des ordres du Ministère de l'Intérieur coïncidant avec l'arrivée de N. SARKOZY à la tête de ce ministère, en mai 2002.

Les événements menaçaient si fortement mon existence que j'ai compris la nécessité de porter à la connaissance de vous tous, de façon urgente, mes conditions de vie ainsi que les détails sur la méthode de torture employée, les moyens utilisés et les informations que j'avais glanées sur Internet. Tout cela devait quitter mon cerveau au plus vite.

Les événements me bousculèrent début décembre 2006.

Des extraits de mon journal, ci-après, vous préciseront dans quel climat je vivais. Comprenez l'importance de ma communication : demain il en sera de même pour vous. Toutes les armes électroniques sont prêtes, les moyens de les utiliser, la méthode, tout est rôdé, sur moi, sur d'autres dont on étouffe la voix. Lisez bien le cas de Nicole COLAS BOURBON :

http://www.vigilanceetactionrepublicaine.info/DossierRepublicains/dossier1/index.html

Il y a eu précédemment celui d'un prof démis de ses fonctions qui a eu la mauvaise idée de faire une prise d'otage dans une école (en Mayenne ou dans la Sarthe) pour avoir accès aux médias et dire qu'il était torturé par l'Etat. Le corps médical s'est empressé d'expliquer qu'il était dépressif. Plus rien n'a filtré. Où est-il ?
Et ce médecin Tunisien, en France, qui parlait de harcèlements, et d'autres que l'on a fait disparaître parce que leur savoir portait préjudice à l'engrangement des profits d'argent colossaux des gros laboratoires pharmaceutiques dont vous êtes la manne, les cobayes et les supports financiers.

Voici les extraits annoncés.
Ouvrez bien les yeux, aidons-nous, ne restez pas seul(e)s. Rejoignez des associations de défense du citoyen, par exemple : http://ministere-crise-justice.overblog.com
ou le précédent noté plus haut. Merci à tous.

Lundi 27 novembre 2006

Il faut noter les agressions de plus en plus ouvertes de la police.
Cet après-midi, alors que j'étais sur le parking du Centre LECLERC à ROCHEFORT, j'ai ressenti une douloureuse pointe de feu, comme une morsure vive. Elle arrivait en biais par devant, du côté gauche. Elle touchait l'os de ma hanche. Une autre douloureuse pointe de feu atteignait le coeur. J'ai scruté l'espace ciel pensant apercevoir une de ces tours métalliques supportant des « barrettes ». C'est le nom que je donne à ces éléments métalliques dressés vers le ciel dont la forme me fait penser à des barrettes. Ce sont des capteurs-émetteurs satellite. Il n'y avait rien. En examinant cet espace, j'ai aperçu au sol à environ soixante mètres, une voiture de police en partie cachée par des arbres. Ces débiles individus n'ont rien de mieux à faire que de tirer sur une femme qui, elle, n'a jamais agressé ni dérangé personne.
Ensuite, je suis allée dans le jardin de la Corderie Royale revoir cette très intéressante architecture que j'avais découverte la veille en compagnie d'un Belge installé à Rochefort.
Sur le chemin, une voiture de la gendarmerie est passée à mes côtés. J'allais à pied. Puis, à peine entrée dans l'enceinte historique, en me retournant pour contempler une petite tour penchée et un corps de bâtiment proche, je vois arriver une voiture de police !
Ils ne cessent depuis ce matin de me tourner autour et de m'agresser. Je les emmerde !
Du reste, tout-à-l'heure, j'ai fait un pied de nez aux deux cow-boys planqués qui me tiraient dessus avec leur laser.

Maintenant j'ai identifié cette arme cruelle grâce au point rouge qui est venu frapper mon tableau de bord
à La Rochelle, samedi matin.

Il est 18h55, ils ne cessent de me tirer dessus. C'est effarant. Je me protège avec les pare-soleil pliés. Ils trouvent toujours un endroit découvert. Je leur jette tout mon mépris.

Lundi 4 décembre 2006

Jeudi, je me suis décidée à venir à l'hôpital de La Rochelle pour que soit établi un bilan de santé. Mon entrée aux Urgences est restée provisoire : j'avais un rendez-vous inattendu fixé vendredi matin impossible à déplacer. De retour vendredi vers 17h, j'entrais aux Urgences pour être hospitalisée quelques jours, le temps de passer les examens de santé. L'inscription a eu lieu jeudi après-midi au service d'“ Accueil Social ” en présence d'une psychologue et d'un médecin femme psychiatre. J'ai demandé la confidentialité pour éviter des liens avec le médecin traitant.

Curieusement, samedi matin, un infirmier du service des « Post Urgences » dans lequel je suis installée, est venu pour initier un dossier d'admission. Étonnée, j'ai dit que cela avait été fait jeudi après-midi. Il me répond que je suis entrée sur « appel téléphonique » !!!
Je vois poindre une intrigue qui me met en état d'alerte.
Dans l'après-midi de ce samedi, vers 19h, je sens les premières agressions par les ondes et depuis cela n'a pas cessé, excepté la nuit. Par ailleurs, le sifflement d'une fréquence dans mon oreille droite (c'est toujours dans cette oreille) me prévient de la recherche de localisation de ma personne par les flics ou gendarmes. Lorsqu'ils le font, depuis leur véhicule en circulation, dans les secondes qui suivent je les vois apparaître et passer près de ma voiture.
D'une chose à l'autre, toute leur organisation criminelle s'installe.
Hier après-midi, je suis descendue à la voiture, garée dans le parking de l'hôpital (sous celui-ci). J'ai eu la permission par le médecin psychiatre et la psychologue afin de ne pas avoir ce souci en tête.

J'ouvre une parenthèse pour vous dire que depuis le mois d'octobre 2005, j'ai dû me réfugier dans ma voiture, y vivre et dormir, alors que je possède une maison en Vendée Sud. Il m'a fallu fuir pour sauver ma vie : ils (les employés de la mafia criminelle) venaient de me provoquer une occlusion intestinale (fausse à mon avis) suivie d'une opération chirurgicale fin août 2005 et à peine sortie de la clinique, ils recommençaient par le même procédé (d'ondes d'appareils médicaux détournés de leurs fonctions ou autres, de toute façon cela se fait sous les consignes de scientifiques et médecins impliqués dans le système mafieux).
Autre précision, depuis le printemps 2005 mon corps est en permanence criblé par des ondes électriques (radioélectriques, radioactives), par tout ce que leur cervelle imagine pour tuer sans en avoir l'air les êtres humains.
L'Etat Français applique le plan de génocide planétaire concocté par KISSINGER et BUSH senior, mis en application dès 1974 (d'où l'émergence du « virus » du Sida, du Sras et autres bontés). On commence par ceux qui défendent la vie et le droit à la liberté.
Seconde précision, il y a toujours un antidote au poison et il n'est jamais loin. Si je n'avais pas cette connaissance des mécanismes de la vie (savoir personnel dû à mes interrogations et ma capacité de trouver les réponses en accord avec notre univers électromagnétique), je serais morte. L'insolence de ma vie leur devient insupportable.
Par toutes les informations que j'étale vous reconnaissez la marque de la Franc-Maçonnerie : un système qui agit dans l'ombre, incrusté dans les gouvernements depuis 25 ans, ce qui lui apporte tous les moyens + les hommes placés dans les services de l'Etat (en particulier dans le système policier et la Justice) et bénéficiant de l'impunité, d'où impossibilité de s'en défendre si ce n'est que par nous tous, unis.

Dernière précision, depuis mai 2005 j'ai écrit pas loin d'une centaine de lettres à tous ces messieurs du pouvoir politique, dont N. SARKOZY, évidemment, qui en a reçu six, ainsi que D. de VILLEPIN et J. CHIRAC , sans n'avoir jamais reçu aucune réponse.
Ils ne pourront pas dire qu'ils ignoraient cette affaire de torture.

Fin de la parenthèse.

Le souci que j'avais de la voiture est que dès que je la laisse dans la rue, ces messieurs de la police m'envoient des experts voyous sous leur contrôle pour fouiller ma voiture et me délester de dossiers, de preuves, de documents, de photos (des preuves de tortures par des lumières halogènes dirigées contre moi, par exemple).

Je rappelle que j'étais descendue jusqu'au parking de l'hôpital situé au sous-sol.
En remontant, je constate que mon coeur bat extrêmement fort, plus que toutes les fois où il a été agressé.
Je vais au bureau des infirmières pour leur demander de prendre mon pouls. Il y avait l'infirmier + une infirmière et une troisième personne, une femme dont je ne sais pas si elle est aussi infirmière. Ces personnes étaient en conversation. L'infirmière me dit d'aller me reposer et ajoute « on va venir ». Personne n'est venu. Deuxième signe pour accroître mon éveil. J'arrive à calmer mon coeur grâce à l'aubépine, en extrait (remède souverain pour le coeur, le fortifier, régulariser le flux sanguin), qui ne me quitte pas.
Constamment je dois bouger pour échapper aux ondes agressives, lesquelles me suivent aussitôt.
Ce matin j'avais fait ma toilette et pris le petit déjeuner servi à 8h30. Je me préparais à téléphoner à la journaliste qui m'avait laissé un message et son numéro de téléphone. Soudain, mon coeur bat à tout rompre. Je m'empresse d'aller baisser les stores vénitiens constitué d'étroites lamelles d'aluminium anodisé (une protection contre les ondes radioélectriques), puis je prends mon pendule (le plus précis des instruments de contrôle des micro vibrations de la matière vivante ou physique - donc des ondes qui s'en dégagent - source de toutes les découvertes des hommes depuis l'Antiquité). Avant d'abaisser les stores, je scrute mon horizon et ne remarque aucune tour métallique ou antenne. En revanche, je constate que, sur ma gauche, les baies vitrées d'une petite aile du bâtiment où je suis sont libérées de leurs volets, volets roulants il me semble. Et puis j'aperçois dans cette très grande salle, un homme seul faisant face à une des baies, proche de ma chambre. Il est devant un écran, tête baissé sur un clavier ou un appareil. L'onde provient de là. Je prends mes affaires, file à la voiture pour déposer ....
Plus tard... Je me trouve sur l'île de Ré, à La Flotte en Ré.
J'ai pu franchir le pont sans contrôle. Les flics étaient occupés par une voiture, ma petite chance. Ici, je n'ai pas aperçu de tours métalliques satellite. J'ai dû me sauver, quitter l'hôpital à toute vitesse.

Reprenons : j'emporte des affaires à la voiture pour ne pas avoir à tout prendre en même temps et me faire remarquer. J'ai habitué le bureau de surveillance des sorties à descendre et remonter pour ne pas éveiller l'attention. A chaque fois une infirmière ou aide-soignante chargée de me guetter me demande où je vais ? Systématiquement je répète : « je descends à la voiture pour prendre ou déposer quelque chose et je reviens ». Ce manège mis en place est prévisionnel : au cas où je devrais partir, sans avoir le chemin barré si on comprend que je me sauve. Cette fois, en arrivant à la voiture, je vois un homme assis sur le coffre de la voiture voisine de la mienne. Il fume une cigarette. Cet homme n'est pas un employé de l'hôpital, ses vêtements le montrent. Son visage, à l'expression dure, me met sur le qui-vive. Un autre homme arrive peu après par un escalier extérieur que ferme une grille. Il vient retrouver celui qui était assis près de ma voiture et ils discutent tous les deux. A la langue, je comprends que ce sont des Polonais. Je ne me presse pas. Ils finiront par partir. Avant de remonter jusqu'à la chambre, je passe par les Urgences pour parler à la psychologue, lui raconter les faits, lui dire que si je suis constamment harcelée par les ondes, je partirai. Je demande l'électrocardiogramme. Elle en parle spontanément et agit illico. On me met en attente dans un coin aménagé, une infirmière novice ou une aide-soignante que je ne connais pas encore arrive et me prend en main. Je comprends qu'elle a l'ordre de me suivre pas à pas. Elle ne m'est pas sympathique pour le mélange d'autorité et d'indiscrétion qu'elle m'offre. Elle réclame que je laisse mon sac + un autre, ce que je refuse. Elle me dit de les mettre dans la chambre, elle fermera à clé. Je réponds : « si vous me laissez la clé ». Elle ne peut pas. Je fais remarquer que mes sacs ne sont pas encombrants, sachant pertinemment que ce n'est qu'une volonté de fouiller.
Après l'E.C.G, je retourne à la chambre, organise mes affaires, planifie mon départ. Les ondes ne cessent de m'agresser, de me suivre. Je décide de laver mes cheveux puis de ne laisser que le minimum dans la chambre.
Ensuite, je veux parler au médecin psychiatre qui devait me voir cet après-midi. Une employée me dit qu'elle est soudainement prise par une urgence, il me reste la psychologue, seulement c'est midi. Elle est partie, c'est l'heure de son repas. Je passe au service social pour informer le responsable, cet homme qui m'avait accueillie il y a trois ans et permis d'être abritée pendant quinze jours. C'est lui qui m'a fait entrer aux Post-Urgences. Aujourd'hui il n'est pas là. Son collègue au bureau d'en face me reçoit au moment où il allait partir. Je le charge de transmettre ce que j'ai à dire au docteur psychiatre et à la psychologue.
En retournant vers la chambre, j'aperçois une voiture de flics qui quitte les Urgences, plus exactement ils sortent d'un bâtiment annexe. Ma décision est prise.
De retour à la chambre, un repas m'attend. Je le prends puis j'embarque mes affaires, ce qui est peu et ne se fait pas davantage remarquer. Mes cheveux sont encore humides.
En passant devant le bureau, “ où allez-vous ? ” - “ Je descends à la voiture et je remonte ” - “ Vous remontez, c'est sûr ?” - “ Oui ”.
Il n'en sera rien.
Arrivée à la voiture, je découvre ma portière, côté conducteur, ouverte. Non seulement déverrouillée, entrouverte ! J'ai compris leur système. Ils (les flics) m'ont fait le même coup quelque jours auparavant sur le parking de “ Carrefour ” à Beaulieu quand à presque 21h j'ai quitté la cafétéria : un homme septuagénaire, sur mes talons, m'a volé la politesse pour franchir la porte de sortie avant moi, puis s'est dirigé vers ma voiture. Il ne restait plus que quelques véhicules alors qu'à mon arrivée l'espace parking était plein. Je n'ai plus fait attention à l'homme.
Je cherchais du regard ma voiture laissée plus loin. Elle était pour ainsi dire seule, hormis une voiture collée à son
flanc ! Je vois un couple fourrageant dans leur coffre ouvert. Déjà je pense : il faut être vraiment vicieux pour se serrer contre la voiture dans un espace par ailleurs totalement vide ! J'approche. Ils chuchotent quelque chose, ferment leur coffre et filent vers la cafétéria. Je m'interroge sur leur comportement quand j'aperçois la portière arrière de ma voiture, voisine de leur voiture, entrouverte !!
En fait, je m'en aperçois quand après avoir ouvert la portière avant, et dégagé le capot afin de replacer le coupe-batterie, la lumière intérieure arrière s'allume aussitôt, ce qui m'alerte. Le tableau de bord m'indique l'ouverture de la porte arrière. Qu'ont-ils pu prendre ? Je n'ai pu le constater. Peut-être étaient-ils seulement en train de le faire ? J'ai noté leur numéro d'immatriculation : 7780VT72. Ce département de la Sarthe est une mine de flics francs-maçons.
Les voisins d'Avrillé (mes bourreaux) ont des “ amis ” dans le 72. De plus ils ont pour autre voisin un “ 72 ” qui est flic à la retraite. La voiture est une Clio vert sapin. Les flics ouvrent mes portières pour que d'autres (qu'ils délèguent) viennent se servir. C'en était trop.
Assez perturbée par tous les événements successifs qui allaient dans le même sens, celui d'une traque impitoyable doublée de vols pour accroître mon insécurité et me faire sombrer dans la pauvreté et la dépendance, je ne peux que prendre la fuite.

Me voici de nouveau “ à la rue ”, dans La Rochelle, ne sachant immédiatement que faire.
Je dois réfléchir, trouver le temps de me concentrer tout en fuyant les flics.
C'est l'heure du repas, je dispose d'un peu de temps avant que l'alerte soit donnée.
Je me gare Avenue du Casino parce que c'est facile et proche de la ville. Je n'ai pas d'argent liquide.
Premier axe, aller à la poste. Ensuite l'idée me vient (elle m'était déjà venue) d'aller sur l'île de Ré.
Lorsque je retourne à la voiture, au moment de partir, une voiture passe. Je crois reconnaître la voiture du parking “ Carrefour ” de Beaulieu, la Clio vert sapin. En réalité je ne retiens que la voiture, sa couleur et “ VT ”, pas les chiffres.
La voiture s'arrête un peu plus loin et attend. Je déboîte, quitte mon emplacement. La voiture sors de son emplacement très provisoire. J'aperçois une rue à droite entre moi et la voiture, qui elle file devant.
Je lui fausse compagnie. Ensuite, c'est un dédale de rues et de contours pour semer tout véhicule. Voilà comment j'ai pu arriver à La Flotte en Ré où je suis en ce moment présent. Il est 20h20.

Mardi 5 décembre 2006

J'ai oublié de parler de mes rêves. Pendant quatre nuits j'ai rêvé, ce qui était exceptionnel car depuis longtemps cette fonction n'existait plus. Les deux nuits suivantes furent de nouveau stériles, pour reprendre ces deux dernières nuits. Quand je dis “ nuit ” il s'agit du matin, avant mon réveil.
La première des deux nuits, j'ai rêvé de ma voiture. Je voyais de la fumée s'en échapper, au-dessus du moteur, pour découvrir qu'il y avait de l'eau dans le carburateur. Il y avait plein d'eau. J'apercevais le bouchon du réservoir d'huile. Ensuite je voyais à l'air libre, un réservoir carré rempli d'eau. Cette eau se déversait dans un bassin rectangulaire très grand. Le rêve de cette nuit était très coloré et très intéressant. J'aurais dû l'inscrire tout de suite. Il s'est échappé.

Mercredi 6 décembre 2006

J'ai déjà constaté que tout chiffre ou nombre qui se réduit au nombre premier “ 6 ” est signe de problèmes mais jamais je n'aurais pu imaginer l'énorme piège dans lequel je viens de tomber. La fumée évoquée ci-dessus à travers le rêve annonçait bien les problèmes. Pourvu que cela ne me fasse pas tomber de Charrybe en Scylla !
Du petit service des "Post Urgences" (sans doute le petit réservoir noté dans le rêve ?) je viens d'être expédiée manu militari dans un hôpital pour fous !!! Quelle farce jouée par un médecin que sans conteste je désigne pour fou. Quel délire s'est installé dans sa tête pour m'envoyer ici dans cet hôpital où je suis ? Sur quels critères ?
Je peux leur retourner les mêmes arguments : ne sont-ils pas fous pour imaginer, sur un dialogue qui leur échappe et qu'à dessein on qualifie de paranoïaque, que je suis folle, sans aucun examen à l'appui.
Cette méthode est pratiquée aux U.S.A. : toute personne qui dérange le système politique est embarquée par des moyens illégaux (de force, sans autre procédure) et conduite en service psychiatrique. Là, on s'empresse de la "dépersonnaliser", de la rendre effectivement folle par une camisole chimique. Ahurissant ! J'aurai tout connu !
Ils ne peuvent me mettre en prison car aucun acte de ma part ne le permet, alors on me manipule, on brode un tissu de mensonges pour faire croire aux autres que je suis folle et tout dérive.
Pour avoir voulu faire établir un bilan médical, pour avoir demandé le secret professionnel, peu à peu ils m'ont questionnée sur le pourquoi. Croyant être avec des personnes adultes et responsables, croyant pouvoir leur accorder ma confiance, je suis tombée dans leur trame.
Me voici au milieu des fous, de pauvres êtres dont je ne connais pas l'histoire, qui provoquent à la fois mon effarement et un fou-rire lorsque je les vois.
Comment oser comparer leurs faces à la mienne ?
Je compte sur les deux infirmières qui m'ont accueillie pour que cette situation grotesque prenne fin. Pour l'instant j'attends le médecin, qui seul a le pouvoir de me laisser sortir !
Autrement dit, ils m'ont jetée en prison.
Je n'ai pas mangé, il est 14H15. Depuis midi je suis dans l'attente de quelque chose. Au départ, on attendait une ambulance pour me véhiculer. C'était bizarre, mystérieux. On me racontait des bobards dont je ne me suis pas méfiée.
Le médecin fou (car lui, l'est réellement), fou dangereux, parlait d'une chambre protégée contre les ondes où je serais à l'abri le temps d'établir le bilan. Je croyais initialement que cette chambre, dans un service dont on ne précisait pas la spécialité, se trouvait à un autre bout de l'hôpital, lequel est immense. Cela n'a pas éveillé ma méfiance.
Ce sont les deux ambulanciers qui, à leurs regards vers moi, m'ont fait comprendre qu'il y avait quelque chose de non conforme. J'avais noté le changement d'expression du visage de la psychologue. Elle semblait être très contrariée. Je n'ai pas outre mesure prêté attention, je lui faisais tellement confiance !
Elle est restée impuissante devant les événements dont elle a compris l'issue. Le chemin pris par les ambulanciers m'a laissée vraiment perplexe : où m'emmenaient-ils ? Nous étions aux portes de la ville de La Rochelle.
L'arrivée à l'hôpital psychiatrique a donné la réponse.
J'ai encore voulu croire à une possible organisation qui aurait pu éloigner le système policier pour me protéger de leur torture instrumentale.
En réalité, et c'est ça qui est le plus drôle, depuis que je suis enfermée ils me laissent tranquille, maintenant qu'ils ont obtenu ce qu'ils voulaient !

Il est 14H35, toujours personne. Le médecin est censé avoir fini de déjeuner.

Vers 15h environ, j'ai quitté la pièce de l'accueil (où je suis dans l'attente d'une réponse) pour l'entretien avec le médecin psychiatre assisté d'une infirmière.
Quel combat pour se justifier d'avoir toute sa lucidité ! Que de questions posées et reposées pour rappeler un passé déjà suffisamment traumatisant ! Dans quel traquenard suis-je tombée ? N'avais-je pas déjà amplement souffert de tant d'injustice pour subir cette ultime (je l'espère ultime) épreuve ?
Comment expliquer qu'il faut vraiment avoir les nerfs solides pour traverser tant de chemins bourbeux ? Qui ne serait pas ému à l'évocation de tant d'adversité dans sa vie ?
Je ne suis pas de marbre, mon émotion sourd malgré moi. Leur appris psychiatrique ne fait pas la différence entre une sensibilité ponctuelle expressive et un état maladif.
Je n'ai jamais succombé à la dépression pour la simple raison qu'étant très active, j'ai toujours trouvé des solutions pour ne pas me laisser prendre par de la tristesse chronique.
Le médecin psychiatre, fort sadique, à force de me titiller m'a fait sortir de mon calme par deux fois : "Cessez de jouer au chat et à la souris" lui ai-je lancé une première fois, puis, mon regard planté dans le sien j'ai lâché "Vous êtes un vicieux, Docteur !". Il a répondu : "on a les moyens de vous faire taire". Cette phrase m'a glacée. J'ai compris qu'il fallait louvoyer.

Subjectivité, autre niveau de culture, personnalité trop différente, comment expliquer cette impossibilité d'être entendue ?
Dois-je me cantonner dans la solitude, fuir ce monde ? Pourtant les quelques amies que j'ai me reçoivent sans délirer sur mes paroles. Il faudrait tout taire, et moi qui ne sait pas camoufler ni mentir.
Je suis toujours en attente dans cette pièce "d'accueil".
Le médecin psychiatre a fini par convenir d'une décharge que je signerai, laquelle sera établie par le médecin Référant, lui, n'est qu'Interne. J'attends donc.
Un plateau repas m'a été apporté il y a environ 20 minutes. Il est 16H40.
Le souvenir des visages de ces pauvre êtres internés me restera longtemps en mémoire, sûrement jusqu'à la fin de ma vie. Ce sont les visages que le peintre James ENSOR a peints. C'est ainsi que l'on met, dans un autre registre, des innocents en prison. subjectivité.

Jeudi 7 décembre 2006
Hôpital psychiatrique de La Rochelle : ils viennent tout simplement de me séquestrer !!!
Je suis coupée de tout contact extérieur et réduite à la proximité des fous. Cela me procure un stress jamais connu. Ils ont tout pris : chéquier, argent, clés, papiers de la voiture et d'identité, lime à ongle, ciseaux, peigne.
Je dois me rendre à l'évidence : tout comme les Juifs qu'on embarquait vers les camps, sous couvert de les protéger !!!, ils me privent de tout moyen de communication. On me fait croire qu'un médecin viendra, ce matin, quand c'est démenti. Un peu plus tard, on me dit que je pourrai téléphoner, pour prévenir les trois personnes que je dois pouvoir contacter absolument, or c'est faux. Ce ne sont que des mensonges qu'ils proclament avec délectation. Je reste abasourdie. Si je ne connaissais mon destin, je serais dans une angoisse terrible.
La nuit a été plutôt perturbée entre les appels, les cris de détresse de ces pauvres êtres séquestrés tout comme moi, auxquels on a ajouté la camisole chimique, et l'infirmière qui m'avait dit qu'elle ne me réveillerait pas dans la nuit, l'a fait à 1 heure du matin, soit trois heures après m'être couchée.
Ça, je sais ce que cela veut dire.
J'ai déjà eu l'occasion de noter que dans leurs techniques de destruction des systèmes biologiques, ils me réveillaient par un bruit ou une agression d'ondes particulièrement stressantes toujours trois heures après mon endormissement. Je crois que c'est au moment le plus important, où l'on plonge dans un sommeil particulièrement réparateur ou au cours duquel des sécrétions hormonales ont lieu.
Je me suis levée à 7h. C'est-à-dire que je suis restée six heures sans pouvoir me rendormir, cela ne m'était jamais arrivé !
Depuis ce matin je reste confinée dans la chambre sans avoir eu de petit déjeuner pour la raison que celui-ci étant servi en salle commune, et que je n'ai aucun désir d'être affligée de la présence de ces êtres que le système carcéral psychiatrique a mutilés, je reste à l'écart pour me protéger. Par ailleurs, les visages réjouis du personnel de me voir enfermée sans recours et à leur disposition, me fait fuir. Incroyable monde où les vrais fous sont aux commandes !
Le temps est à la tempête. Toute la nuit le vent a soufflé violemment, la pluie l'accompagne. Dès que je m'approche de la fenêtre, je reçois une onde qui met mon c½ur en révolution. Cela vient du bâtiment d'en face. Toute la nuit, la "fameuse" lumière blanche (halogène) a éclairé deux fenêtres en verre "cathédrale" qui me font face. A l'instant je viens de voir le mouvement de quelqu'un qui rapidement est passé.

Vendredi 8 décembre 2006

Je me trouve toujours à l'hôpital Marius LACROIX, seulement j'ai changé de service. A force de tempêter contre les conditions de vie qui, loin de m'aider comme les médecins psy le disent, me contraignent et me font réagir, j'ai obtenu mon transfert vers une structure hospitalière plus proche de la normalité. C'est loin d'être idéal. Je ne suis toujours pas libre de mes mouvements. Tous mes papiers, clés, objets + argent restent confisqués, placés dans leurs bureaux sous prétexte de sécurité or j'entends qu'une personne "responsable" se trouve mise en accusation pour disparition de chéquier !
J'ai accepté d'avancer dans certaines conditions.
A tout moment cela peut être remis en question et cela l'a été plusieurs fois depuis hier.
Tant de choses se sont précipitées ces derniers jours qu'il me semble utile de reprendre le fil de la chronologie des événements.
Il est 14h35, c'est vendredi 8 décembre 2006. Tout a commencé mercredi 6 décembre, au retour de l'île de Ré, pour avoir eu la très mauvaise idée de revenir aux "Post Urgences" afin d'expliquer ma "fuite" de leurs services.
Je serai toujours victime de mon respect envers les autres, ce qui ne devrait pas être si ces autres avaient le même souci que moi.
Je ne quitterai définitivement l'hôpital que le lundi 11 décembre après avoir connu un épisode rocambolesque le samedi 8 décembre, digne de l'immense bêtise d'un personnel servile, lâche, médiocre, que la peur du chef transforme en petit adjudant bassement zélé. Laissons cela de côté pour l'instant. Notons que tout début décembre
N. SARKOZY a fait voter une loi qui oblige les services psychiatriques à ficher toute personne qui entre dans leurs services ainsi que tous leurs visiteurs....

Un mot sur l'épisode rocambolesque : j'avais demandé à quitter l'hôpital psy le samedi 9 en début d'après-midi. Impossible sans l'autorisation du médecin référant de garde, une autre femme. L'entretien a lieu le samedi matin.
A la lecture du rapport établi par la psychiatre et la psychologue des « Post Urgences », sur des informations interprétées à leur sauce et faussées, je la vois froncer les sourcils. Je mettais en cause la Franc-Maçonnerie pour être l'auteur de la torture et harcèlements (sous la gouverne de l'Etat) que je subissais depuis cinq ans. Sa grimace donne à entendre qu'elle en fait partie. Aussi sec elle me dit : « vous attendrez jusqu'à lundi ». La brimade me fait quitter tout calme : suis-je une enfant ?
Je me lève et dis que je me passerai de son avis. En vitesse je file à la voiture. Elle a donné l'alerte au surveillant de l'entrée : la barrière est baissée. Plus personne ne peut sortir, trois voitures viennent se heurter tout comme moi à la fermeture du passage. Plusieurs minutes passent puis, deux voitures arrivent en trombe. La surveillante et un infirmier accourent à ma voiture. Je n'avais pas verrouillé les portières. L'infirmier m'attrape par le bras et me tire violemment hors de la voiture. La surveillante me saute dessus.
Ce délire est plus que je ne peux admettre : quelle volonté aurais-je de partir sans ma voiture prise dans ce piège ?
Abasourdie je crie : « lâchez-moi ! » et puis, « vous êtes fous ! » que je répète plusieurs fois tant leurs excès sont hors de proportion. Et eux, excités à en perdre tout sens du ridicule, qui ne les effleure même pas, fiers de leur prouesse, me ramènent au service. Mes bras sont profondément meurtris.
Ils auront fouillé ma voiture et pris des écrits ainsi que toutes les photos que je venais de prendre en Espagne. J'avais un film dans mon appareil, ils l'ont sorti puis remis. Pourquoi ? J'ai eu connaissance d'un trafic de la drogue entre le Venezuela et El Abir (sur la Costa Bianca où je suis restée une quinzaine de jours pour « tenter » d'échapper à leur torture). La Guardia Civil aidée d'Interpol a bouclé tout un quartier pour mettre la main sur le trafiquant.
Cela a fait la Une de toutes les télés espagnoles.
Le trafiquant était un Français, il agissait pour le compte de Charles Pasqua. Mais, chut ! Il ne faut pas le dire.
Sans doute ont-ils crû que j'avais des photos pour preuves. La preuve se trouve dans l'actualité espagnole pas dans mes photos, qui elles n'étaient que des photos de paysages.

Depuis des milliers de jours ils me font vivre dans les pires difficultés. Je n'ai pas parlé de leur torture qui détruit les tissus cellulaires et provoque d'intenses douleurs, ces quelques extraits ne donnent qu'une pâle indication d'un vécu que j'aimerais vous épargner.
Comprenez bien : ce n'était qu'une histoire banale au départ, issue d'un faux ex conjoint Franc-maçon, un escroc, un imposteur, comme beaucoup.
Ils veulent gouverner le Monde, décider de nos vies.
Nos vies nous appartiennent !
Retenez les liens des deux associations.
Bonne route.
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# Posté le dimanche 22 juillet 2007 04:32
Modifié le jeudi 26 juillet 2007 03:57