URGENCES
Je pense nécessaire d'introduire quelques détails de mise en situation.
En novembre dernier l'actualité m'a fait réfléchir sur un problème de jeunes qui mettaient en émoi la population de Drancy. J'ai proposé au Maire, et Député UDF Jean-Christophe LAGARDE, deux solutions.
La première, exprimée dans une lettre adressée au Maire en date du 10/11/2006 :
Puisque vous avez le courage et la volonté d'agir afin de nous sortir du bourbier de cette fausse république, je vous apporte mon soutien et ma réflexion sur le problème des jeunes, qui ne sont après tout qu'une poignée.
On ne saurait leur jeter la pierre face à tant d'injustice et de corruption étatiques. Ils ne font qu'imiter en plein jour ce que les hommes de pouvoir font par derrière.
Ne pourrait-on solliciter l'expression de leurs revendications ou la définition de leur mode d'action par la violence au travers d'un blog que la mairie mettrait à leur disposition ?
Le fait de les amener à donner leurs raisons, ce qui les obligera à se questionner, serait un point de départ pour un dialogue car les enfermer dans leur pouvoir de provocations, de méfaits divers, est sans issue.
Ce n'est que satisfaire les spéculations politiques pour imposer la répression par la voix du peuple.
Ce climat très malsain doit disparaître au plus vite avant les élections.
La seconde, émise en date du 13/11/2006 : je vous propose cette possibilité de solution afin de maîtriser le problème des 80 à 100 jeunes entraînés par le système corrompu des institutions à déstabiliser un fonctionnement urbain tranquille par ailleurs.
Ne pourrait-on pas leur créer une entreprise qui les occupe tous ?
Par exemple, plusieurs ateliers de petite mécanique (vidange, contrôle des niveaux, réparations des pneumatiques, lavage main des voitures ...) pour répondre à leur demande d'action et les faire entrer dans le monde du travail, travail rémunéré évidemment.
Ce serait les réconcilier avec les habitants de Drancy, qui de leur côté seraient les clients volontaires de leur entreprise.
Ces jeunes auraient la responsabilité du bon fonctionnement de leur entreprise. Quelques adultes seraient présents au démarrage de l'affaire pour les encadrer, leur apporter les conseils et savoir-faire afin de les initier à ces simples tâches.
Les garagistes établis seraient les bienvenus pour participer à l'opération, s'ils le souhaitent, et trouver par la suite une main d'oeuvre déjà opérationnelle dans les services cités.
La mairie se chargerait de solliciter un ou plusieurs sponsors pour une location de ponts et d'appareils nécessaires au démarrage de l'entreprise, laquelle, ensuite, achèterait le matériel emprunté grâce aux bénéfices d'une bonne gestion.
Comment ces jeunes pourraient détruire les objets de leur gagne-pain ? Quoi de plus motivant qu'un salaire gagné par son seul travail ? C'est une belle occasion de créer une communication rompue entre les habitants et cette jeunesse qui réclame son droit de participation à la vie de la société.
Je souhaite très vivement que ce projet prenne place sans attente pour une démonstration des incuries des actuels gouvernants avant l'élection.
Suite à ces réflexions, qui nécessitent des aménagements certes, sans disposer de toutes les données de l'affaire, j'ai poursuivi l'étude de solutions suscitée par tant de problèmes évoqués dans le feu de la campagne présidentielle.
S'ajoutait mon histoire personnelle d'une vie mise en péril par le système étatique sur des ordres du Ministère de l'Intérieur coïncidant avec l'arrivée de N. SARKOZY à la tête de ce ministère, en mai 2002.
Les événements menaçaient si fortement mon existence que j'ai compris la nécessité de porter à la connaissance de vous tous, de façon urgente, mes conditions de vie ainsi que les détails sur la méthode de torture employée, les moyens utilisés et les informations que j'avais glanées sur Internet. Tout cela devait quitter mon cerveau au plus vite.
Les événements me bousculèrent début décembre 2006.
Des extraits de mon journal, ci-après, vous préciseront dans quel climat je vivais. Comprenez l'importance de ma communication : demain il en sera de même pour vous. Toutes les armes électroniques sont prêtes, les moyens de les utiliser, la méthode, tout est rôdé, sur moi, sur d'autres dont on étouffe la voix. Lisez bien le cas de Nicole COLAS BOURBON :
http://www.vigilanceetactionrepublicaine.info/DossierRepublicains/dossier1/index.html
Il y a eu précédemment celui d'un prof démis de ses fonctions qui a eu la mauvaise idée de faire une prise d'otage dans une école (en Mayenne ou dans la Sarthe) pour avoir accès aux médias et dire qu'il était torturé par l'Etat. Le corps médical s'est empressé d'expliquer qu'il était dépressif. Plus rien n'a filtré. Où est-il ?
Et ce médecin Tunisien, en France, qui parlait de harcèlements, et d'autres que l'on a fait disparaître parce que leur savoir portait préjudice à l'engrangement des profits d'argent colossaux des gros laboratoires pharmaceutiques dont vous êtes la manne, les cobayes et les supports financiers.
Voici les extraits annoncés.
Ouvrez bien les yeux, aidons-nous, ne restez pas seul(e)s. Rejoignez des associations de défense du citoyen, par exemple : http://ministere-crise-justice.overblog.com
ou le précédent noté plus haut. Merci à tous.
Lundi 27 novembre 2006
Il faut noter les agressions de plus en plus ouvertes de la police.
Cet après-midi, alors que j'étais sur le parking du Centre LECLERC à ROCHEFORT, j'ai ressenti une douloureuse pointe de feu, comme une morsure vive. Elle arrivait en biais par devant, du côté gauche. Elle touchait l'os de ma hanche. Une autre douloureuse pointe de feu atteignait le coeur. J'ai scruté l'espace ciel pensant apercevoir une de ces tours métalliques supportant des « barrettes ». C'est le nom que je donne à ces éléments métalliques dressés vers le ciel dont la forme me fait penser à des barrettes. Ce sont des capteurs-émetteurs satellite. Il n'y avait rien. En examinant cet espace, j'ai aperçu au sol à environ soixante mètres, une voiture de police en partie cachée par des arbres. Ces débiles individus n'ont rien de mieux à faire que de tirer sur une femme qui, elle, n'a jamais agressé ni dérangé personne.
Ensuite, je suis allée dans le jardin de la Corderie Royale revoir cette très intéressante architecture que j'avais découverte la veille en compagnie d'un Belge installé à Rochefort.
Sur le chemin, une voiture de la gendarmerie est passée à mes côtés. J'allais à pied. Puis, à peine entrée dans l'enceinte historique, en me retournant pour contempler une petite tour penchée et un corps de bâtiment proche, je vois arriver une voiture de police !
Ils ne cessent depuis ce matin de me tourner autour et de m'agresser. Je les emmerde !
Du reste, tout-à-l'heure, j'ai fait un pied de nez aux deux cow-boys planqués qui me tiraient dessus avec leur laser.
Maintenant j'ai identifié cette arme cruelle grâce au point rouge qui est venu frapper mon tableau de bord
à La Rochelle, samedi matin.
Il est 18h55, ils ne cessent de me tirer dessus. C'est effarant. Je me protège avec les pare-soleil pliés. Ils trouvent toujours un endroit découvert. Je leur jette tout mon mépris.
Lundi 4 décembre 2006
Jeudi, je me suis décidée à venir à l'hôpital de La Rochelle pour que soit établi un bilan de santé. Mon entrée aux Urgences est restée provisoire : j'avais un rendez-vous inattendu fixé vendredi matin impossible à déplacer. De retour vendredi vers 17h, j'entrais aux Urgences pour être hospitalisée quelques jours, le temps de passer les examens de santé. L'inscription a eu lieu jeudi après-midi au service d'“ Accueil Social ” en présence d'une psychologue et d'un médecin femme psychiatre. J'ai demandé la confidentialité pour éviter des liens avec le médecin traitant.
Curieusement, samedi matin, un infirmier du service des « Post Urgences » dans lequel je suis installée, est venu pour initier un dossier d'admission. Étonnée, j'ai dit que cela avait été fait jeudi après-midi. Il me répond que je suis entrée sur « appel téléphonique » !!!
Je vois poindre une intrigue qui me met en état d'alerte.
Dans l'après-midi de ce samedi, vers 19h, je sens les premières agressions par les ondes et depuis cela n'a pas cessé, excepté la nuit. Par ailleurs, le sifflement d'une fréquence dans mon oreille droite (c'est toujours dans cette oreille) me prévient de la recherche de localisation de ma personne par les flics ou gendarmes. Lorsqu'ils le font, depuis leur véhicule en circulation, dans les secondes qui suivent je les vois apparaître et passer près de ma voiture.
D'une chose à l'autre, toute leur organisation criminelle s'installe.
Hier après-midi, je suis descendue à la voiture, garée dans le parking de l'hôpital (sous celui-ci). J'ai eu la permission par le médecin psychiatre et la psychologue afin de ne pas avoir ce souci en tête.
J'ouvre une parenthèse pour vous dire que depuis le mois d'octobre 2005, j'ai dû me réfugier dans ma voiture, y vivre et dormir, alors que je possède une maison en Vendée Sud. Il m'a fallu fuir pour sauver ma vie : ils (les employés de la mafia criminelle) venaient de me provoquer une occlusion intestinale (fausse à mon avis) suivie d'une opération chirurgicale fin août 2005 et à peine sortie de la clinique, ils recommençaient par le même procédé (d'ondes d'appareils médicaux détournés de leurs fonctions ou autres, de toute façon cela se fait sous les consignes de scientifiques et médecins impliqués dans le système mafieux).
Autre précision, depuis le printemps 2005 mon corps est en permanence criblé par des ondes électriques (radioélectriques, radioactives), par tout ce que leur cervelle imagine pour tuer sans en avoir l'air les êtres humains.
L'Etat Français applique le plan de génocide planétaire concocté par KISSINGER et BUSH senior, mis en application dès 1974 (d'où l'émergence du « virus » du Sida, du Sras et autres bontés). On commence par ceux qui défendent la vie et le droit à la liberté.
Seconde précision, il y a toujours un antidote au poison et il n'est jamais loin. Si je n'avais pas cette connaissance des mécanismes de la vie (savoir personnel dû à mes interrogations et ma capacité de trouver les réponses en accord avec notre univers électromagnétique), je serais morte. L'insolence de ma vie leur devient insupportable.
Par toutes les informations que j'étale vous reconnaissez la marque de la Franc-Maçonnerie : un système qui agit dans l'ombre, incrusté dans les gouvernements depuis 25 ans, ce qui lui apporte tous les moyens + les hommes placés dans les services de l'Etat (en particulier dans le système policier et la Justice) et bénéficiant de l'impunité, d'où impossibilité de s'en défendre si ce n'est que par nous tous, unis.
Dernière précision, depuis mai 2005 j'ai écrit pas loin d'une centaine de lettres à tous ces messieurs du pouvoir politique, dont N. SARKOZY, évidemment, qui en a reçu six, ainsi que D. de VILLEPIN et J. CHIRAC , sans n'avoir jamais reçu aucune réponse.
Ils ne pourront pas dire qu'ils ignoraient cette affaire de torture.
Fin de la parenthèse.
Le souci que j'avais de la voiture est que dès que je la laisse dans la rue, ces messieurs de la police m'envoient des experts voyous sous leur contrôle pour fouiller ma voiture et me délester de dossiers, de preuves, de documents, de photos (des preuves de tortures par des lumières halogènes dirigées contre moi, par exemple).
Je rappelle que j'étais descendue jusqu'au parking de l'hôpital situé au sous-sol.
En remontant, je constate que mon coeur bat extrêmement fort, plus que toutes les fois où il a été agressé.
Je vais au bureau des infirmières pour leur demander de prendre mon pouls. Il y avait l'infirmier + une infirmière et une troisième personne, une femme dont je ne sais pas si elle est aussi infirmière. Ces personnes étaient en conversation. L'infirmière me dit d'aller me reposer et ajoute « on va venir ». Personne n'est venu. Deuxième signe pour accroître mon éveil. J'arrive à calmer mon coeur grâce à l'aubépine, en extrait (remède souverain pour le coeur, le fortifier, régulariser le flux sanguin), qui ne me quitte pas.
Constamment je dois bouger pour échapper aux ondes agressives, lesquelles me suivent aussitôt.
Ce matin j'avais fait ma toilette et pris le petit déjeuner servi à 8h30. Je me préparais à téléphoner à la journaliste qui m'avait laissé un message et son numéro de téléphone. Soudain, mon coeur bat à tout rompre. Je m'empresse d'aller baisser les stores vénitiens constitué d'étroites lamelles d'aluminium anodisé (une protection contre les ondes radioélectriques), puis je prends mon pendule (le plus précis des instruments de contrôle des micro vibrations de la matière vivante ou physique - donc des ondes qui s'en dégagent - source de toutes les découvertes des hommes depuis l'Antiquité). Avant d'abaisser les stores, je scrute mon horizon et ne remarque aucune tour métallique ou antenne. En revanche, je constate que, sur ma gauche, les baies vitrées d'une petite aile du bâtiment où je suis sont libérées de leurs volets, volets roulants il me semble. Et puis j'aperçois dans cette très grande salle, un homme seul faisant face à une des baies, proche de ma chambre. Il est devant un écran, tête baissé sur un clavier ou un appareil. L'onde provient de là. Je prends mes affaires, file à la voiture pour déposer ....
Plus tard... Je me trouve sur l'île de Ré, à La Flotte en Ré.
J'ai pu franchir le pont sans contrôle. Les flics étaient occupés par une voiture, ma petite chance. Ici, je n'ai pas aperçu de tours métalliques satellite. J'ai dû me sauver, quitter l'hôpital à toute vitesse.
Reprenons : j'emporte des affaires à la voiture pour ne pas avoir à tout prendre en même temps et me faire remarquer. J'ai habitué le bureau de surveillance des sorties à descendre et remonter pour ne pas éveiller l'attention. A chaque fois une infirmière ou aide-soignante chargée de me guetter me demande où je vais ? Systématiquement je répète : « je descends à la voiture pour prendre ou déposer quelque chose et je reviens ». Ce manège mis en place est prévisionnel : au cas où je devrais partir, sans avoir le chemin barré si on comprend que je me sauve. Cette fois, en arrivant à la voiture, je vois un homme assis sur le coffre de la voiture voisine de la mienne. Il fume une cigarette. Cet homme n'est pas un employé de l'hôpital, ses vêtements le montrent. Son visage, à l'expression dure, me met sur le qui-vive. Un autre homme arrive peu après par un escalier extérieur que ferme une grille. Il vient retrouver celui qui était assis près de ma voiture et ils discutent tous les deux. A la langue, je comprends que ce sont des Polonais. Je ne me presse pas. Ils finiront par partir. Avant de remonter jusqu'à la chambre, je passe par les Urgences pour parler à la psychologue, lui raconter les faits, lui dire que si je suis constamment harcelée par les ondes, je partirai. Je demande l'électrocardiogramme. Elle en parle spontanément et agit illico. On me met en attente dans un coin aménagé, une infirmière novice ou une aide-soignante que je ne connais pas encore arrive et me prend en main. Je comprends qu'elle a l'ordre de me suivre pas à pas. Elle ne m'est pas sympathique pour le mélange d'autorité et d'indiscrétion qu'elle m'offre. Elle réclame que je laisse mon sac + un autre, ce que je refuse. Elle me dit de les mettre dans la chambre, elle fermera à clé. Je réponds : « si vous me laissez la clé ». Elle ne peut pas. Je fais remarquer que mes sacs ne sont pas encombrants, sachant pertinemment que ce n'est qu'une volonté de fouiller.
Après l'E.C.G, je retourne à la chambre, organise mes affaires, planifie mon départ. Les ondes ne cessent de m'agresser, de me suivre. Je décide de laver mes cheveux puis de ne laisser que le minimum dans la chambre.
Ensuite, je veux parler au médecin psychiatre qui devait me voir cet après-midi. Une employée me dit qu'elle est soudainement prise par une urgence, il me reste la psychologue, seulement c'est midi. Elle est partie, c'est l'heure de son repas. Je passe au service social pour informer le responsable, cet homme qui m'avait accueillie il y a trois ans et permis d'être abritée pendant quinze jours. C'est lui qui m'a fait entrer aux Post-Urgences. Aujourd'hui il n'est pas là. Son collègue au bureau d'en face me reçoit au moment où il allait partir. Je le charge de transmettre ce que j'ai à dire au docteur psychiatre et à la psychologue.
En retournant vers la chambre, j'aperçois une voiture de flics qui quitte les Urgences, plus exactement ils sortent d'un bâtiment annexe. Ma décision est prise.
De retour à la chambre, un repas m'attend. Je le prends puis j'embarque mes affaires, ce qui est peu et ne se fait pas davantage remarquer. Mes cheveux sont encore humides.
En passant devant le bureau, “ où allez-vous ? ” - “ Je descends à la voiture et je remonte ” - “ Vous remontez, c'est sûr ?” - “ Oui ”.
Il n'en sera rien.
Arrivée à la voiture, je découvre ma portière, côté conducteur, ouverte. Non seulement déverrouillée, entrouverte ! J'ai compris leur système. Ils (les flics) m'ont fait le même coup quelque jours auparavant sur le parking de “ Carrefour ” à Beaulieu quand à presque 21h j'ai quitté la cafétéria : un homme septuagénaire, sur mes talons, m'a volé la politesse pour franchir la porte de sortie avant moi, puis s'est dirigé vers ma voiture. Il ne restait plus que quelques véhicules alors qu'à mon arrivée l'espace parking était plein. Je n'ai plus fait attention à l'homme.
Je cherchais du regard ma voiture laissée plus loin. Elle était pour ainsi dire seule, hormis une voiture collée à son
flanc ! Je vois un couple fourrageant dans leur coffre ouvert. Déjà je pense : il faut être vraiment vicieux pour se serrer contre la voiture dans un espace par ailleurs totalement vide ! J'approche. Ils chuchotent quelque chose, ferment leur coffre et filent vers la cafétéria. Je m'interroge sur leur comportement quand j'aperçois la portière arrière de ma voiture, voisine de leur voiture, entrouverte !!
En fait, je m'en aperçois quand après avoir ouvert la portière avant, et dégagé le capot afin de replacer le coupe-batterie, la lumière intérieure arrière s'allume aussitôt, ce qui m'alerte. Le tableau de bord m'indique l'ouverture de la porte arrière. Qu'ont-ils pu prendre ? Je n'ai pu le constater. Peut-être étaient-ils seulement en train de le faire ? J'ai noté leur numéro d'immatriculation : 7780VT72. Ce département de la Sarthe est une mine de flics francs-maçons.
Les voisins d'Avrillé (mes bourreaux) ont des “ amis ” dans le 72. De plus ils ont pour autre voisin un “ 72 ” qui est flic à la retraite. La voiture est une Clio vert sapin. Les flics ouvrent mes portières pour que d'autres (qu'ils délèguent) viennent se servir. C'en était trop.
Assez perturbée par tous les événements successifs qui allaient dans le même sens, celui d'une traque impitoyable doublée de vols pour accroître mon insécurité et me faire sombrer dans la pauvreté et la dépendance, je ne peux que prendre la fuite.
Me voici de nouveau “ à la rue ”, dans La Rochelle, ne sachant immédiatement que faire.
Je dois réfléchir, trouver le temps de me concentrer tout en fuyant les flics.
C'est l'heure du repas, je dispose d'un peu de temps avant que l'alerte soit donnée.
Je me gare Avenue du Casino parce que c'est facile et proche de la ville. Je n'ai pas d'argent liquide.
Premier axe, aller à la poste. Ensuite l'idée me vient (elle m'était déjà venue) d'aller sur l'île de Ré.
Lorsque je retourne à la voiture, au moment de partir, une voiture passe. Je crois reconnaître la voiture du parking “ Carrefour ” de Beaulieu, la Clio vert sapin. En réalité je ne retiens que la voiture, sa couleur et “ VT ”, pas les chiffres.
La voiture s'arrête un peu plus loin et attend. Je déboîte, quitte mon emplacement. La voiture sors de son emplacement très provisoire. J'aperçois une rue à droite entre moi et la voiture, qui elle file devant.
Je lui fausse compagnie. Ensuite, c'est un dédale de rues et de contours pour semer tout véhicule. Voilà comment j'ai pu arriver à La Flotte en Ré où je suis en ce moment présent. Il est 20h20.
Mardi 5 décembre 2006
J'ai oublié de parler de mes rêves. Pendant quatre nuits j'ai rêvé, ce qui était exceptionnel car depuis longtemps cette fonction n'existait plus. Les deux nuits suivantes furent de nouveau stériles, pour reprendre ces deux dernières nuits. Quand je dis “ nuit ” il s'agit du matin, avant mon réveil.
La première des deux nuits, j'ai rêvé de ma voiture. Je voyais de la fumée s'en échapper, au-dessus du moteur, pour découvrir qu'il y avait de l'eau dans le carburateur. Il y avait plein d'eau. J'apercevais le bouchon du réservoir d'huile. Ensuite je voyais à l'air libre, un réservoir carré rempli d'eau. Cette eau se déversait dans un bassin rectangulaire très grand. Le rêve de cette nuit était très coloré et très intéressant. J'aurais dû l'inscrire tout de suite. Il s'est échappé.
Mercredi 6 décembre 2006
J'ai déjà constaté que tout chiffre ou nombre qui se réduit au nombre premier “ 6 ” est signe de problèmes mais jamais je n'aurais pu imaginer l'énorme piège dans lequel je viens de tomber. La fumée évoquée ci-dessus à travers le rêve annonçait bien les problèmes. Pourvu que cela ne me fasse pas tomber de Charrybe en Scylla !
Du petit service des "Post Urgences" (sans doute le petit réservoir noté dans le rêve ?) je viens d'être expédiée manu militari dans un hôpital pour fous !!! Quelle farce jouée par un médecin que sans conteste je désigne pour fou. Quel délire s'est installé dans sa tête pour m'envoyer ici dans cet hôpital où je suis ? Sur quels critères ?
Je peux leur retourner les mêmes arguments : ne sont-ils pas fous pour imaginer, sur un dialogue qui leur échappe et qu'à dessein on qualifie de paranoïaque, que je suis folle, sans aucun examen à l'appui.
Cette méthode est pratiquée aux U.S.A. : toute personne qui dérange le système politique est embarquée par des moyens illégaux (de force, sans autre procédure) et conduite en service psychiatrique. Là, on s'empresse de la "dépersonnaliser", de la rendre effectivement folle par une camisole chimique. Ahurissant ! J'aurai tout connu !
Ils ne peuvent me mettre en prison car aucun acte de ma part ne le permet, alors on me manipule, on brode un tissu de mensonges pour faire croire aux autres que je suis folle et tout dérive.
Pour avoir voulu faire établir un bilan médical, pour avoir demandé le secret professionnel, peu à peu ils m'ont questionnée sur le pourquoi. Croyant être avec des personnes adultes et responsables, croyant pouvoir leur accorder ma confiance, je suis tombée dans leur trame.
Me voici au milieu des fous, de pauvres êtres dont je ne connais pas l'histoire, qui provoquent à la fois mon effarement et un fou-rire lorsque je les vois.
Comment oser comparer leurs faces à la mienne ?
Je compte sur les deux infirmières qui m'ont accueillie pour que cette situation grotesque prenne fin. Pour l'instant j'attends le médecin, qui seul a le pouvoir de me laisser sortir !
Autrement dit, ils m'ont jetée en prison.
Je n'ai pas mangé, il est 14H15. Depuis midi je suis dans l'attente de quelque chose. Au départ, on attendait une ambulance pour me véhiculer. C'était bizarre, mystérieux. On me racontait des bobards dont je ne me suis pas méfiée.
Le médecin fou (car lui, l'est réellement), fou dangereux, parlait d'une chambre protégée contre les ondes où je serais à l'abri le temps d'établir le bilan. Je croyais initialement que cette chambre, dans un service dont on ne précisait pas la spécialité, se trouvait à un autre bout de l'hôpital, lequel est immense. Cela n'a pas éveillé ma méfiance.
Ce sont les deux ambulanciers qui, à leurs regards vers moi, m'ont fait comprendre qu'il y avait quelque chose de non conforme. J'avais noté le changement d'expression du visage de la psychologue. Elle semblait être très contrariée. Je n'ai pas outre mesure prêté attention, je lui faisais tellement confiance !
Elle est restée impuissante devant les événements dont elle a compris l'issue. Le chemin pris par les ambulanciers m'a laissée vraiment perplexe : où m'emmenaient-ils ? Nous étions aux portes de la ville de La Rochelle.
L'arrivée à l'hôpital psychiatrique a donné la réponse.
J'ai encore voulu croire à une possible organisation qui aurait pu éloigner le système policier pour me protéger de leur torture instrumentale.
En réalité, et c'est ça qui est le plus drôle, depuis que je suis enfermée ils me laissent tranquille, maintenant qu'ils ont obtenu ce qu'ils voulaient !
Il est 14H35, toujours personne. Le médecin est censé avoir fini de déjeuner.
Vers 15h environ, j'ai quitté la pièce de l'accueil (où je suis dans l'attente d'une réponse) pour l'entretien avec le médecin psychiatre assisté d'une infirmière.
Quel combat pour se justifier d'avoir toute sa lucidité ! Que de questions posées et reposées pour rappeler un passé déjà suffisamment traumatisant ! Dans quel traquenard suis-je tombée ? N'avais-je pas déjà amplement souffert de tant d'injustice pour subir cette ultime (je l'espère ultime) épreuve ?
Comment expliquer qu'il faut vraiment avoir les nerfs solides pour traverser tant de chemins bourbeux ? Qui ne serait pas ému à l'évocation de tant d'adversité dans sa vie ?
Je ne suis pas de marbre, mon émotion sourd malgré moi. Leur appris psychiatrique ne fait pas la différence entre une sensibilité ponctuelle expressive et un état maladif.
Je n'ai jamais succombé à la dépression pour la simple raison qu'étant très active, j'ai toujours trouvé des solutions pour ne pas me laisser prendre par de la tristesse chronique.
Le médecin psychiatre, fort sadique, à force de me titiller m'a fait sortir de mon calme par deux fois : "Cessez de jouer au chat et à la souris" lui ai-je lancé une première fois, puis, mon regard planté dans le sien j'ai lâché "Vous êtes un vicieux, Docteur !". Il a répondu : "on a les moyens de vous faire taire". Cette phrase m'a glacée. J'ai compris qu'il fallait louvoyer.
Subjectivité, autre niveau de culture, personnalité trop différente, comment expliquer cette impossibilité d'être entendue ?
Dois-je me cantonner dans la solitude, fuir ce monde ? Pourtant les quelques amies que j'ai me reçoivent sans délirer sur mes paroles. Il faudrait tout taire, et moi qui ne sait pas camoufler ni mentir.
Je suis toujours en attente dans cette pièce "d'accueil".
Le médecin psychiatre a fini par convenir d'une décharge que je signerai, laquelle sera établie par le médecin Référant, lui, n'est qu'Interne. J'attends donc.
Un plateau repas m'a été apporté il y a environ 20 minutes. Il est 16H40.
Le souvenir des visages de ces pauvre êtres internés me restera longtemps en mémoire, sûrement jusqu'à la fin de ma vie. Ce sont les visages que le peintre James ENSOR a peints. C'est ainsi que l'on met, dans un autre registre, des innocents en prison. subjectivité.
Jeudi 7 décembre 2006
Hôpital psychiatrique de La Rochelle : ils viennent tout simplement de me séquestrer !!!
Je suis coupée de tout contact extérieur et réduite à la proximité des fous. Cela me procure un stress jamais connu. Ils ont tout pris : chéquier, argent, clés, papiers de la voiture et d'identité, lime à ongle, ciseaux, peigne.
Je dois me rendre à l'évidence : tout comme les Juifs qu'on embarquait vers les camps, sous couvert de les protéger !!!, ils me privent de tout moyen de communication. On me fait croire qu'un médecin viendra, ce matin, quand c'est démenti. Un peu plus tard, on me dit que je pourrai téléphoner, pour prévenir les trois personnes que je dois pouvoir contacter absolument, or c'est faux. Ce ne sont que des mensonges qu'ils proclament avec délectation. Je reste abasourdie. Si je ne connaissais mon destin, je serais dans une angoisse terrible.
La nuit a été plutôt perturbée entre les appels, les cris de détresse de ces pauvres êtres séquestrés tout comme moi, auxquels on a ajouté la camisole chimique, et l'infirmière qui m'avait dit qu'elle ne me réveillerait pas dans la nuit, l'a fait à 1 heure du matin, soit trois heures après m'être couchée.
Ça, je sais ce que cela veut dire.
J'ai déjà eu l'occasion de noter que dans leurs techniques de destruction des systèmes biologiques, ils me réveillaient par un bruit ou une agression d'ondes particulièrement stressantes toujours trois heures après mon endormissement. Je crois que c'est au moment le plus important, où l'on plonge dans un sommeil particulièrement réparateur ou au cours duquel des sécrétions hormonales ont lieu.
Je me suis levée à 7h. C'est-à-dire que je suis restée six heures sans pouvoir me rendormir, cela ne m'était jamais arrivé !
Depuis ce matin je reste confinée dans la chambre sans avoir eu de petit déjeuner pour la raison que celui-ci étant servi en salle commune, et que je n'ai aucun désir d'être affligée de la présence de ces êtres que le système carcéral psychiatrique a mutilés, je reste à l'écart pour me protéger. Par ailleurs, les visages réjouis du personnel de me voir enfermée sans recours et à leur disposition, me fait fuir. Incroyable monde où les vrais fous sont aux commandes !
Le temps est à la tempête. Toute la nuit le vent a soufflé violemment, la pluie l'accompagne. Dès que je m'approche de la fenêtre, je reçois une onde qui met mon c½ur en révolution. Cela vient du bâtiment d'en face. Toute la nuit, la "fameuse" lumière blanche (halogène) a éclairé deux fenêtres en verre "cathédrale" qui me font face. A l'instant je viens de voir le mouvement de quelqu'un qui rapidement est passé.
Vendredi 8 décembre 2006
Je me trouve toujours à l'hôpital Marius LACROIX, seulement j'ai changé de service. A force de tempêter contre les conditions de vie qui, loin de m'aider comme les médecins psy le disent, me contraignent et me font réagir, j'ai obtenu mon transfert vers une structure hospitalière plus proche de la normalité. C'est loin d'être idéal. Je ne suis toujours pas libre de mes mouvements. Tous mes papiers, clés, objets + argent restent confisqués, placés dans leurs bureaux sous prétexte de sécurité or j'entends qu'une personne "responsable" se trouve mise en accusation pour disparition de chéquier !
J'ai accepté d'avancer dans certaines conditions.
A tout moment cela peut être remis en question et cela l'a été plusieurs fois depuis hier.
Tant de choses se sont précipitées ces derniers jours qu'il me semble utile de reprendre le fil de la chronologie des événements.
Il est 14h35, c'est vendredi 8 décembre 2006. Tout a commencé mercredi 6 décembre, au retour de l'île de Ré, pour avoir eu la très mauvaise idée de revenir aux "Post Urgences" afin d'expliquer ma "fuite" de leurs services.
Je serai toujours victime de mon respect envers les autres, ce qui ne devrait pas être si ces autres avaient le même souci que moi.
Je ne quitterai définitivement l'hôpital que le lundi 11 décembre après avoir connu un épisode rocambolesque le samedi 8 décembre, digne de l'immense bêtise d'un personnel servile, lâche, médiocre, que la peur du chef transforme en petit adjudant bassement zélé. Laissons cela de côté pour l'instant. Notons que tout début décembre
N. SARKOZY a fait voter une loi qui oblige les services psychiatriques à ficher toute personne qui entre dans leurs services ainsi que tous leurs visiteurs....
Un mot sur l'épisode rocambolesque : j'avais demandé à quitter l'hôpital psy le samedi 9 en début d'après-midi. Impossible sans l'autorisation du médecin référant de garde, une autre femme. L'entretien a lieu le samedi matin.
A la lecture du rapport établi par la psychiatre et la psychologue des « Post Urgences », sur des informations interprétées à leur sauce et faussées, je la vois froncer les sourcils. Je mettais en cause la Franc-Maçonnerie pour être l'auteur de la torture et harcèlements (sous la gouverne de l'Etat) que je subissais depuis cinq ans. Sa grimace donne à entendre qu'elle en fait partie. Aussi sec elle me dit : « vous attendrez jusqu'à lundi ». La brimade me fait quitter tout calme : suis-je une enfant ?
Je me lève et dis que je me passerai de son avis. En vitesse je file à la voiture. Elle a donné l'alerte au surveillant de l'entrée : la barrière est baissée. Plus personne ne peut sortir, trois voitures viennent se heurter tout comme moi à la fermeture du passage. Plusieurs minutes passent puis, deux voitures arrivent en trombe. La surveillante et un infirmier accourent à ma voiture. Je n'avais pas verrouillé les portières. L'infirmier m'attrape par le bras et me tire violemment hors de la voiture. La surveillante me saute dessus.
Ce délire est plus que je ne peux admettre : quelle volonté aurais-je de partir sans ma voiture prise dans ce piège ?
Abasourdie je crie : « lâchez-moi ! » et puis, « vous êtes fous ! » que je répète plusieurs fois tant leurs excès sont hors de proportion. Et eux, excités à en perdre tout sens du ridicule, qui ne les effleure même pas, fiers de leur prouesse, me ramènent au service. Mes bras sont profondément meurtris.
Ils auront fouillé ma voiture et pris des écrits ainsi que toutes les photos que je venais de prendre en Espagne. J'avais un film dans mon appareil, ils l'ont sorti puis remis. Pourquoi ? J'ai eu connaissance d'un trafic de la drogue entre le Venezuela et El Abir (sur la Costa Bianca où je suis restée une quinzaine de jours pour « tenter » d'échapper à leur torture). La Guardia Civil aidée d'Interpol a bouclé tout un quartier pour mettre la main sur le trafiquant.
Cela a fait la Une de toutes les télés espagnoles.
Le trafiquant était un Français, il agissait pour le compte de Charles Pasqua. Mais, chut ! Il ne faut pas le dire.
Sans doute ont-ils crû que j'avais des photos pour preuves. La preuve se trouve dans l'actualité espagnole pas dans mes photos, qui elles n'étaient que des photos de paysages.
Depuis des milliers de jours ils me font vivre dans les pires difficultés. Je n'ai pas parlé de leur torture qui détruit les tissus cellulaires et provoque d'intenses douleurs, ces quelques extraits ne donnent qu'une pâle indication d'un vécu que j'aimerais vous épargner.
Comprenez bien : ce n'était qu'une histoire banale au départ, issue d'un faux ex conjoint Franc-maçon, un escroc, un imposteur, comme beaucoup.
Ils veulent gouverner le Monde, décider de nos vies.
Nos vies nous appartiennent !
Retenez les liens des deux associations.
Bonne route.